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    <title>About us</title>
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    <description>Welcome to our news channel</description>
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      <title>About us</title>
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      <title>Message du Vatican aux musulmans pour dialogue religieux 27 aout 2010</title>
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      <pubDate>Sun, 5 Sep 2010 17:57:06 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Entries/2010/9/5_Message_du_Vatican_aux_musulmans_pour_dialogue_religieux_27_aout_2010_files/vatican2.png&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Media/object001_7.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:107px; height:80px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Message du Vatican aux musulmans pour dialogue religieux 27 aout 2010 &lt;br/&gt;Message du Conseil Pontifical pour le Dialogue Interreligieux aux musulmans pour la fin du Ramadan&lt;br/&gt;Le 27 août 2010 - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - À l’occasion de la fin du Ramadan (‘Id al-Fitr 1431 H. / 2010 A.D.) le Conseil Pontifical pour le Dialogue Interreligieux formule aux Musulmans un message de vœux, de le thème : « Chrétiens et Musulmans : ensemble pour vaincre la violence interconfessionnelle ». Le texte du Message est signé par le Président Card. Jean-Louis Tauran, et le Secrétaire du Conseil Pontifical, l'Archevêque S.E. Mons. Pier Luigi Celata&lt;br/&gt;Chrétiens et Musulmans : ensemble pour vaincre la violence interconfessionnelle&lt;br/&gt;Chers Amis Musulmans,  1. ‘Id al-Fitr, qui conclue le Ramadan, constitue, encore une fois, une occasion propice pour vous faire parvenir les vœux amicaux de sérénité et de joie du Conseil Pontifical pour le Dialogue Interreligieux.  Tout au long de ce mois, vous vous êtes engagés à prier, jeûner, venir en aide aux plus nécessiteux et fortifier les rapports de parenté et d’amitié. Dieu ne manquera pas de récompenser ces efforts !  2. Je me réjouis aussi de savoir que des croyants d’autres religions, surtout des chrétiens, vous sont spirituellement proches en ces jours, comme en témoignent les rencontres amicales qui souvent donnent lieu également à des échanges de nature religieuse. Il m’est agréable également de penser que ce Message pourra être une contribution positive à vos réflexions.  3. Le thème retenu cette année par le Conseil Pontifical, Chrétiens et Musulmans : ensemble pour vaincre la violence interconfessionnelle, est malheureusement d’actualité, du moins dans certaines régions du monde. Le Comité Mixte pour le Dialogue du Conseil Pontifical et du Comité Permanent d’al-Azhar pour le Dialogue entre les Religions Monothéistes l’avait d’ailleurs choisi comme sujet d’étude, de réflexion et d’échange à l’occasion de leur dernière réunion annuelle (Le Caire, 23 - 24 février 2010). Je me permets de partager avec vous quelques unes des conclusions publiées à la fin de cette rencontre.  4. Parmi les causes de la violence entre croyants se trouve la manipulation de la religion à des fins politiques ou autres ; la discrimination basée sur l’ethnie ou l’identité religieuse ; les divisions et les tensions sociales. L’ignorance, la pauvreté, le sous-développement, l’injustice sont encore autant de sources directes ou indirectes de la violence entre les communautés religieuses, mais aussi à l’intérieur d’elles-mêmes. Puissent les autorités civiles et religieuses apporter leur concours afin de remédier à tant de situations en vue du bien commun de toute la société ! Puissent les autorités civiles faire valoir la supériorité du droit en assurant une vraie justice pour arrêter les auteurs et les promoteurs de la violence !  5. Des recommandations importantes figurent également dans ce texte : ouvrir nos cœurs au pardon mutuel et à la réconciliation, en vue d’un vivre en commun paisible et fructueux ; reconnaître ce que nous avons en commun et respecter les différences, comme base d’une culture du dialogue ; reconnaître et respecter la dignité et les droits de chaque être humain, sans aucune distinction basée sur l’ethnicité ou l’affiliation religieuse ; nécessité de promulguer des lois justes qui garantissent l’égalité fondamentale entre tous ; importance de l’éducation au respect, au dialogue et à la fraternité dans les divers espaces éducatifs : à la maison, à l’école, dans les églises et les mosquées. Ainsi pourrons-nous contrecarrer la violence confessionnelle et promouvoir la paix et l’harmonie entre les diverses communautés religieuses. L’enseignement des chefs religieux, mais aussi les manuels scolaires ayant le souci de présenter les religions d’une manière objective, revêtent, au même titre que l’enseignement en général, une importance décisive dans l’éducation et la formation des jeunes générations.   6. J’espère que ces considérations, ainsi que les réactions qu’elles susciteront entre vous et avec vos amis chrétiens, pourront contribuer à la poursuite d’un dialogue toujours plus respectueux et serein, sur lequel j’invoque les bénédictions de Dieu !  Jean-Louis Cardinal Tauran Président  Archevêque Pier Luigi Celata Secrétaire  &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Pan-Amazonia: de “patio trasero” &#13;a “plaza central del planeta”</title>
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      <pubDate>Fri, 3 Sep 2010 22:23:15 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Entries/2010/9/3_Pan-Amazonia__de_patio_trasero_a_plaza_central_del_planeta_files/Logo%20Panamazonia%20Final%20JPEG_1200x596.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Media/object001_6.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:157px; height:80px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;¿Cuál es nuestra misión profética?&lt;br/&gt;Fernando López SJ (&lt;a href=&quot;mailto:flopez@argo.com.br/&quot;&gt;flopez@argo.com.br&lt;/a&gt;) Laura Valtorta MdI (&lt;a href=&quot;mailto:lauravaltorta@gmail.com/&quot;&gt;lauravaltorta@gmail.com&lt;/a&gt;) Arizete Miranda Dinelly CSA (&lt;a href=&quot;mailto:arizete78@yahoo.com.br/&quot;&gt;arizete78@yahoo.com.br&lt;/a&gt;) Miembros del Equipo Itinerante de la Amazonia1 &lt;a href=&quot;http://www.amazoniaitinerante.blogspot.com/&quot;&gt;www.amazoniaitinerante.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;Introducción&lt;br/&gt;En la actual coyuntura histórica, nueva y crítica, que vivimos, la pan-amazonia abre una nueva y crucial discusión geopolítica sobre el futuro de la humanidad y del planeta, sobre los modelos de articulación regional de América Latina y de todo el mundo. Una articulación basada en nuevos paradigmas de relacionalidad sistémica y reciprocidad socio-ambiental, que teja la biodiversidad socio-cultural-ambiental y la justicia socio-ambiental, en una perspectiva sustentable y sostenible.&lt;br/&gt;El ser humano no se puede pensar ni vivir más sin el sentido profundo de reciprocidad y corresponsabilidad, socio-ambiental y cósmica, en las que fue creado. Hay que superar las visiones economicistas de integración fragmentarias, centradas únicamente en el modelo de mercado único, capitalista y neoliberal, que explota y depreda todo y a todos; que beneficia a unos cuantos y excluye a las mayorías; que piensa solo en lucrar hoy sin pensar en las generaciones del mañana; que sustituye al Dios de la Vida por el ídolo del dinero.&lt;br/&gt;Como religiosos-as, laicos-as y comunidades cristianas misioneras en la pan-amazonia, tenemos una palabra que dar, y un testimonio de vida profético y político (como búsqueda del bien común) que ofrecer. Ser semillas y fermento, signos y señales del proyecto de Vida Abundante que Dios quiere para toda la creación, para todos y para mañana (no solo para unos cuantos y para hoy).&lt;br/&gt;I. LA PAN- AMAZONIA, SUS PUEBLOS Y LOS PROCESOS ACTUALES QUE VIVEN&lt;br/&gt;1.1. Pan-Amazonia&lt;br/&gt;La pan-amazonia abarca una superficie de 7,5 millones de Km2. Está repartida en 8 países de Sur América más Guyana Francesa2. Representa el 43% de la superficie de América del Sur. El río Amazonas tiene más de 1.100 afluentes principales y una infinidad de arroyos con los que teje la red fluvial más extensa del mundo con más de 25 mil Km navegables. La región amazónica concentra el 20% del agua dulce no congelada del planeta que vierte en el Atlántico ayudando a regular el equilibrio sistémico del océano. El bioma amazónico no es “uniforme”. Es un gigantesco archipiélago de ecosistemas riquísimo en biodiversidad. En ella se concentran 34% de los bosques primarios del planeta que albergan entre el 30% y 50% de la fauna y flora del mundo. Se estima que la amazonia captura entre 80 y 120 mil millones de toneladas de carbono al año. Este enorme jardín amazónico, cuidado por una enorme diversidad de “jardineros” (sus pueblos tradicionales), es fundamental para el equilibrio climático y sistémico del planeta, y consecuentemente, para el presente y futuro de la humanidad.&lt;br/&gt;1 El Equipo Itinerante nace en Manaus, amazonia brasileña, en 1998, con la intuición y apoyo del P. Claudio Perani SJ. Es un espacio itinerante e interinstitucional de servicio a los pueblos, organizaciones, iglesias, comunidades y grupos de la pan-amazonia. Actualmente está formado por 18 personas (laicos-as, religiosos-as) de 11 instituciones/grupos: Jesuitas; Congregación de Nuestra Señora- CSA; Consejo Indigenista Misionero – CIMI; Comisión Pastoral de la Tierra – CPT; Comunidad BIDARI; Providencia de Gap; Catequistas Franciscanas; Mínimas de la Pasión; Servicio de Acción, Reflexión y Educación Social – SARES; Misioneras de la Inmaculada – PIME; Cordimarianas. La intuición fundamental es que juntos podemos responder a los grandes desafíos que solos, cada uno por su lado, no podríamos.&lt;br/&gt;Blog del Equipo Itinerante: &lt;a href=&quot;http://www.amazoniaitinerante.blogspot.com/&quot;&gt;www.amazoniaitinerante.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;2 1. Brasil (67%), 2. Bolivia (11%), 3. Perú (13%), 4. Ecuador (2%), 5. Colombia (6%), 6. Venezuela (1%), 7. Guyana, 8. Surinam y 9. Guyana Francesa (todas las Guayanas 0,1%).&lt;br/&gt;11.2. Pueblos tradicionales de la pan-amazonia&lt;br/&gt;La población actual de la pan-amazonia es estimada en 40 millones. De ella 3 millones son indígenas, distribuidos en aproximadamente 400 pueblos que hablan 250 lenguas diferentes pertenecientes a 49 familias lingüísticas (las más numerosas son: Aruak, Karib y Tupí-Guaraní). Además, son millares las comunidades de afro-descendientes (solo en amazonia brasileña más de mil) y un sin número de comunidades ribereñas, mestizas y “caboclas”, migrantes, colonos, agricultores y moradores de las ciudades amazónicas. Esta enorme diversidad sociocultural y lingüística es consecuencia de la capacidad de adaptación humana al riquísimo y diverso bioma amazónico. La diversidad socio-ambiental de la amazonia es una enorme riqueza para la humanidad y la vida del planeta, es expresión del rostro diverso (trinitario) de Dios, su unidad solo puede ser pensada y articulada en la diversidad.&lt;br/&gt;Las investigaciones arqueológicas apuntan que la presencia humana en la región amazónica es de 11 mil años; mucho más antigua que la reciente llegada europea hace apenas 500 años. A lo largo de todo el tiempo anterior a la colonización, los pueblos indígenas utilizaban los recursos naturales de forma sabia y equilibrada, en íntima reciprocidad con el medio ambiente en el que vivían. No depredaban y si contribuían con el enriquecimiento de la biodiversidad llevando especies, de un lugar para otro, en sus continuos desplazamientos dentro de la región.&lt;br/&gt;El “descubrimiento” europeo del siglo XV (“encubrimiento”, en palabras de Don Pedro Casaldáliga), inició un dramático proceso de depredación de los recursos naturales, esclavitud y exterminio de los pueblos indígenas de la región. Para algunos historiadores, se trata de una de las mayores catástrofes demográficas de la historia reciente. Se estima que de más de cinco millones de indígenas de 900 etnias en el año 1.500, se pasó a algunos cientos de miles cinco siglos después.3&lt;br/&gt;El exterminio continuó en los siglos XIX (final) y XX (primera mitad) con la explotación del caucho: “A lo largo de los cursos de agua navegables, donde quiera que pudiese llegar una canoa a remo, las aldeas eran asaltadas, incendiadas y su población liquidada. Grupos de indios expulsados de sus territorios deambulaban por la selva sin paradero. Para cualquier lado que se dirigiesen encontraban grupos de recolectores de caucho y otras resinas, dispuestos a exterminarlos”.4&lt;br/&gt;1.3. Grandes proyectos en la pan-amazonia e impactos socio-ambientales&lt;br/&gt;Hoy, la depredación amazónica y la violencia contra los pueblos indígenas y tradicionales de la región continúa con los nuevos ciclos extractivitas y, sobre todo, con los grandes proyectos de “desarrollo” que se están imponiendo en la región (IIRSA y PAC)5.&lt;br/&gt;El IIRSA nació en una reunión de los Presidentes de América Latina realizada en Brasilia en el año 2000. Acordaron generar un proceso de integración política, social y económica desarrollando la infraestructura de transporte, energía y comunicación en todo el continente; crear nuevos corredores de exportación para reducir los costos de transporte y así alcanzar una mayor competitividad en los mercados mundiales. El compromiso entre los gobiernos prevé un conjunto de 510 proyectos, organizados en 47 planes para articular 10 ejes modales de integración latinoamericana. El costo estimado en 2009 fue de US$ 74.500 millones, financiados por el Banco Interamericano de Desarrollo (BID), Corporación Andina de Fomento (CAF), Fondo Financiero de Desarrollo de la Cuenca del Rio de la Plata (FONPLATA), Banco Nacional de Desarrollo Económico y Social (BNDES), Banco Europeo de Inversiones (BEI) y Banco Mundial.&lt;br/&gt;La región que será (ya es), más afectada por el IIRSA es la pan-amazonia: de los diez ejes IIRSA, cinco la afectan directamente. En la región amazónica los intereses económicos internacionales son mayores a causa de las riquezas del suelo y sub-suelo, de la biodiversidad, del agua dulce, etc. Y&lt;br/&gt;3 Benedito Prezia y Eduardo Hoornaert, “Esta terra tinha dono”. CEHILA POPULAR – CIMI, FTD, 1992. 4 Darcy Ribeiro, “Os índios e a civilização”, 1978. 5 Proyecto de “Integración de la Infraestructura Regional Sur Americana” (IIRSA), &lt;a href=&quot;http://www.iirsa.org/&quot;&gt;www.iirsa.org&lt;/a&gt;; La versión brasileña de este proyecto es el “Programa de Aceleración del Crecimiento” (PAC), &lt;a href=&quot;http://www.brasil.gov.br/pac/&quot;&gt;www.brasil.gov.br/pac/&lt;/a&gt;.&lt;br/&gt;2&lt;br/&gt;para sacar las riquezas de la región y traspasar mercancías a bajo costo de un océano al otro (Atlántico-Pacífico-Caribe) son implementadas carreteras transoceánicas e hidrobias asociadas a hidroeléctricas que cortan la pan-amazonia tanto en los sentidos este-oeste como norte-sur. Los impactos socio-ambientales en la región serán (ya son) gravísimos, así como la presión sobre los marcos legales de la reglamentación ambiental y, sobre todo, la presión sobre los derechos territoriales de los pueblos tradicionales (indígenas, ribereños, afro-descendientes, etc.) conquistados con mucha lucha y sufrimiento en las últimas décadas.&lt;br/&gt;Los grandes proyectos en la pan-amazonia provocan dos impactos fuertísimos de “movilidad humana”. Por un lado, las grandes obras requieren y atraen rápidamente un enorme número de migrantes trabajadores que llegan, en su mayoría, de otras regiones no amazónicas, y que traen consigo otra cosmovisión de mundo y de relación con la madre-tierra. Muchas veces, esta población entra en choque con los pueblos tradicionales de la región, que tienen otra cosmovisión y modos de relación con la madre-tierra. Por otro lado, los grandes proyectos también generan enormes impactos socio-ambientales que desplazan los pueblos tradicionales, haciendo de ellos “refugiados ambientales”. Todos estos procesos colocan en riesgo el equilibrio sistémico socio-ambiental del bioma amazónico con sus implicaciones y consecuencias para todo el planeta y la humanidad.&lt;br/&gt;En el año 2007 Brasil lanzó el Programa de Aceleración del Crecimiento - PAC (versión brasileña del IIRSA). Y en este año 2010 ha iniciado el PAC II, que está siendo llamado el Plan de Aceleración para la Copa del Mundo y que prevé mejorar las obras de infraestructura, transporte público y turismo en las ciudades que serán sedes del mundial. Lo que no se cuenta son las consecuencias de esta “Aceleración de la Copa”. Por ejemplo, en la ciudad de Manaus (corazón de la amazonia brasileña), ya comenzó “la limpieza de pobres” de los arroyos del centro de la ciudad que son expulsados para las periferias distantes. A esto se llama “maquillaje social”.&lt;br/&gt;Con el IIRSA y el PAC, la historia se repite: La amazonia continúa siendo pensada a partir de los intereses “de fuera” y no a partir de los intereses “de dentro”, de los pueblos amazónicos. Los que detentan el poder económico y político (nacional e internacional) son los que deciden buscando solo su propio beneficio. Resultado de esta visión externa y de todo este “desarrollo foráneo”: la pan- amazonia es devorada por empresas madereras y papeleras, por compañías petroleras y mineras, por farmacéuticas y empresas del agro-negocio, por hidroeléctricas, por hidrobias y grandes carreteras que cortan la selva y los territorios de los pueblos tradicionales que en ella habitan. A todo esto hay que sumar las mafias del narcotráfico que se adueñan de la región y controlan un ejército de pistoleros y mercenarios dispuestos a cualquier cosa. Lamentablemente, la respuesta inmediata de los estados es la militarización de la amazonia.&lt;br/&gt;Es importante destacar que esta lógica desarrollista sobre la región tiene como imaginario social considerar la pan-amazonia como una “tierra vacía” o “tierra de nadie”. Los problemas y conflictos sociales de otras regiones del continente se solucionan empujando a los pobres para la amazonia. La lógica es perversa porque acaba enfrentar “pobres contra pobres”, pobres migrantes, colonos y asentados (foráneos) contra indígenas, ribereños y pueblos tradicionales de región. Enfrentar “pobres contra pobres” para ver si entre ellos se eliminan y acaban todos... ¡Es terrible esta sutil politiquería de exterminio! Llamamos la atención sobre el hecho de que, en todo este proceso, los más afectados y frágiles son los “pueblos indígenas en aislamiento” 6: de los 100 grupos humanos (“restos de pueblos”) que quedan en el mundo sin contacto con occidente (porque les fue muy mal en esa violenta relación), unos 85 están en la pan-amazonia, de ellos 75 en la amazonia brasileña. Muchos de ellos a punto de ser exterminados por los grandes proyectos y frentes de “desarrollo”.&lt;br/&gt;Resumiendo. La amazonia ha dejado de ser “patio trasero” y se ha convertido en “plaza central del planeta”, codiciada y disputada. Ha pasado a ser una importante carta política y económica de negociación entre las grandes potencias, y una de las primeras regiones de mayor interés estratégico para la humanidad, disputada por los países más poderosos. La biodiversidad con las nuevas fuentes&lt;br/&gt;6 Indígenas en “aislamiento”, “povos isolados”: CIMI, &lt;a href=&quot;http://www.cimi.org.br/&quot;&gt;www.cimi.org.br&lt;/a&gt;; CTI, &lt;a href=&quot;http://www.trabalhoindigenista.org.br/&quot;&gt;www.trabalhoindigenista.org.br&lt;/a&gt;; FUNAI, &lt;a href=&quot;http://www.funai.gov.br/&quot;&gt;www.funai.gov.br&lt;/a&gt;; SURVIVAL, &lt;a href=&quot;http://www.survivalinternational.org/&quot;&gt;www.survivalinternational.org&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;3&lt;br/&gt;energéticas a ella vinculadas, el agua dulce, los principios activos, la ingeniería genética, los minerales estratégicos, etc. son objeto de disputa por las grandes potencias del mundo. Los impactos socio-ambientales que provocan sobre la vida de los pueblos indígenas y comunidades tradicionales de la región, y la depredación de sus recursos naturales, ¡no cuentan para nada!&lt;br/&gt;II. “NO SE PUEDE SERVIR A DOS SEÑORES, A DIOS Y AL DINERO” (Mt 6,24)&lt;br/&gt;En su reciente visita a Alemania (mayo/2010), el líder y chaman Davi Kopenawa, del pueblo indígena Yanomami7, afirmó contundentemente a los medios de comunicación: “La tierra está brava con el hombre blanco. Porque el hombre de la ciudad, no quiere dejar en paz ni vivir como él vivió. Al hombre de la ciudad le gusta apropiarse de aquello que vale para él. Es muy grande la ganancia de él. El juego de los políticos es muy antiguo. Nosotros, indígenas, hablamos con el gobierno federal y también con el gobierno de Europa. Hablamos de la invasión de nuestra tierra. Pero ellos no escuchan porque ellos precisan sacar más mercancías, sacar y negociar con otros países. Para ustedes, en las ciudades de Alemania, del modo que ustedes escogieron, es bueno para ustedes. Sin embargo, para mí, como soy líder tradicional – que nunca vi, que nunca soñé con la ciudad llena de luz, llena de piedra, llena de coches... – yo veo todo eso muy triste. Porque no tienen nada. No tienen nada que nació en la tierra: pájaros, animales, papagayos, arboles tradicionales, no tiene nada... todo es deforestado. Rio de Janeiro y Sao Paulo, allí es Brasil, pero es la misma cosa. Esa misma enfermedad que fue de aquí para invadir nuestro Brasil. La misma cosa de destrucción”8.&lt;br/&gt;¿Por qué esta denuncia tan fuerte contra el hombre blanco? Kopenawa tiene la dolorosa experiencia vivida por su pueblo en la década de los años 80. La región Yanomami fue invadida por más de 20 mil buscadores de oro que trajeron la depredación de su territorio, enfermedades, violencia y casi el exterminio de los Yanomami. El problema es que tres décadas después, en nuestros días, la historia de abuso y explotación de la mamá-tierra por el hombre blanco continúa...&lt;br/&gt;La Campaña de la Fraternidad Ecuménica de este año (2010) 9, del Consejo Nacional de Iglesias Cristianas (CONIC), del que forma parte también la Conferencia de los Obispos del Brasil (CNBB), trabaja el tema “Economía y Vida” con el lema “No se puede servir a dos señores, a Dios y al dinero” (Mt 6,24). Las iglesias del Brasil invitan a reflexionar y posicionarse sobre el actual sistema económico que subordina las personas, los pueblos y la naturaleza a la ganancia económica de este modelo depredador. El dinero se ha convertido en el dios al que hay que inmolar toda la creación. ¿Por qué las iglesias del Brasil nos invitan a reflexionar y posicionarnos como cristianos frente a esta crucial disyuntiva?&lt;br/&gt;Los indígenas Yagua, por citar un ejemplo, fueron trasladados a finales del s. XIX de la amazonia colombiana a la peruana para trabajar como “esclavos” en el caucho, después en el oro, las pieles, etc. Y hoy continúan siendo explotados por las empresas madereras: “La historia se repite, las grandes empresas y algunos se enriquecen y, nosotros, cada día más pobres y enfermos... ¿Acaso se puede comprar o vender la tierra, el agua, el aire, el sol... que Dios dio para todos?” - comentaba un viejo líder Yagua que sobrevivió a todos estos ciclos de explotación.&lt;br/&gt;No es por casualidad la denuncia de los obispos latinoamericanos en Aparecida: “Hoy, los pueblos indígenas y afros están amenazados en su existencia física, cultural y espiritual; en sus modos de vida; en sus identidades; en su diversidad; en sus territorios y proyectos” (DA 90).&lt;br/&gt;Por todo este atropello histórico y violencia, que han sufrido y sufren hasta nuestros días, los propios indígenas cuestionan “el Dios del hombre blanco”: Tajy Poty, viejo chaman Kokama10,&lt;br/&gt;7 Los Yanomami viven en un gran territorio continuo que se extiende entre Brasil y Venezuela, a lo largo de la sierra de Parima divisor de aguas entre el rio Amazonas y rio Orinoco. 8 Deutsche Well: &lt;a href=&quot;http://www.dw-world.de/dw/0,,607,00.html&quot;&gt;www.dw-world.de/dw/0,,607,00.html&lt;/a&gt; (17/05/2010) 9 Consejo Nacional de Iglesias Cristianas y Conferencia Nacional de los Obispos del Brasil, Campaña de la Fraternidad 2010: &lt;a href=&quot;http://www.conic.org/&quot;&gt;www.conic.org&lt;/a&gt;; &lt;a href=&quot;http://www.cnbb.org.br/&quot;&gt;www.cnbb.org.br&lt;/a&gt; (17/05/2010)&lt;br/&gt;10 El pueblo indígena Kokama se extiende a lo largo del rio Amazonas, tanto en el lado peruano como brasileño (donde el río es llamado Solimões). 4&lt;br/&gt;señaló durante un encuentro de chamanes: “¿Será que Tupana (Dios en Tupi) se equivocó al crear a nosotros, pueblos indígenas de la amazonia? ¿Será que el Dios de los blancos es el Dios fuerte y el nuestro Tupana un Dios débil?” Tras breve silencio, Tajy Poty continuó haciendo una interpretación crítica e irónica del mito cristiano de la creación para cuestionarnos a todos los que estábamos allí presentes: “Dios tomó barro blanco e modelo con mucho cariño y cuidado dos figuras humanas. Sopló sobre ellas y les dio vida. Creó a la mujer y al hombre blanco, bonitos y poderosos. Después Dios quedó con las manos manchadas de barro y se las sacudió. Las pelotillas que salieron somos nosotros, los pueblos indígenas.” Y concluyó: “¿Será verdad que Dios nos creó así?”&lt;br/&gt;¿Cuál es la imagen de Dios que hemos trasmitido los occidentales a los pueblos indígenas de la pan- amazonia? El empresario maderero o petrolero, el hacendado o el agroindustrial que depreda una determinada región amazónica y explota a los pueblos tradicionales que viven en ella, son los “patrones buenitos” que construyen la capilla, compran el santo, le pone velas, son los primeros que le rezan y, como anfitriones de la fiesta patronal, donan una vaca y unas cajas de cerveza para que todos puedan comer y beber... Y, algunas veces, el cura bendice todo esto...&lt;br/&gt;Es por esto que Maika, mujer guerrera Ticuna11, en un encuentro comentó: “Ustedes dicen que nosotros no somos ni civilizados ni cristianos, pero si eso es ser civilizado y cristiano, nosotros no lo queremos ser”. La pregunta se repite: ¿Cuál es la imagen de Dios que transmitimos a los pueblos de la amazonia con nuestro estilo de vida y misión, con nuestro compromiso?&lt;br/&gt;En Aparecida nuestros pastores cuestionan y denuncian proféticamente toda esta situación: “Con mucha frecuencia, se subordina la preservación de la naturaleza al desarrollo económico, con daños a la biodiversidad, con el agotamiento de las reservas de agua y de otros recursos naturales, con la contaminación del aire y el cambio climático” (DA 66). “En las decisiones sobre las riquezas de la biodiversidad y de la naturaleza las poblaciones tradicionales han sido prácticamente excluidas. La naturaleza fue y continúa siendo agredida. La tierra fue depredada. Las aguas están siendo tratadas como si fuesen una mercancía negociable por las empresas, además de haber sido transformadas en un bien disputado por las grandes potencias” (DA 84).&lt;br/&gt;El propio Papa Benedicto XVI, en su discurso a los jóvenes en el Estadio de Pacaembu (São Paulo - 2007), denuncia fuertemente la “devastación ambiental de la amazonia y las amenazas a la dignidad humana de sus pueblos” (DA 85).&lt;br/&gt;Los obispos del Brasil (CNBB), en su reciente visita “ad limina” (abril/2010), presentaron al Papa la grave situación de la amazonia. Don Erwin Kräutler, obispo del Xingu (amazonia brasileña) y Presidente del CIMI12, comenta sobre este importante encuentro con el Papa: “Yo mismo fui recibido por el Papa en el dia 16 de abril, dia de su aniversario de nacimiento, y “agarrando el gancho” dejado por Don Esmeraldo, expliqué al Papa toda la problemática que la (hidroelectrica) de Belo Monte traerá para los pueblos del Xingu, si el proyecto realmente fuera ejecutado. Aproveche para entregarle en mano el texto que yo había preparado para la Rueda de Prensa. Puedo revelar que nuestra angustia sobre el futuro de la amazonia y, de modo especial, de nuestros ríos Tapajós y Xingu, tocaron al Papa profundamente” 13.&lt;br/&gt;Nuestro modelo occidental de desarrollo ha subordinado lo político a lo económico. La búsqueda del bien común a la ambición de ganancia y lucro de unos pocos. Es mentira afirmar que los países del sur llegaran un día a los mismos niveles de vida y consumo de los países del norte. Los niveles de bienestar económico de los países del norte no son universalizables para toda la humanidad, y mucho menos para mañana, para las futuras generaciones. El planeta no soporta tanta explotación- depredación. En vez de proponer un consumismo universalizable (falso e imposible), hay que proponer una “austeridad universalizable”, como proyecto de vida para todos y para que las&lt;br/&gt;11 El pueblo Ticuna extiende su territorio a lo largo del rio Amazonas (Solimões en Brasil), sus comunidades están en Perú, Colombia y Brasil. 12 Consejo Indigenista Misionero (CIMI), &lt;a href=&quot;http://www.cimi.org.br/&quot;&gt;www.cimi.org.br&lt;/a&gt; 13 Entrevista de Nathana Simões del Periódico “Voz de Nazaré” de Belém, Pará, Brasil a Don Erwin Kräutler, 3 de Mayo de 2010.&lt;br/&gt;5&lt;br/&gt;generaciones futuras también puedan disfrutar de esta tierra. Esa es la propuesta del “Buen Vivir”14, de los proyectos políticos de vida milenarios de los pueblos indígenas del continente.&lt;br/&gt;Desde hace doce años el Equipo Itinerante15 trata de aprender junto a los pueblos amazónicos (indígenas, ribereños, campesinos, pobladores de las periferias urbanas, etc.). Muchas veces, escuchamos a nuestros hermanos indígenas decirnos: “Queremos ofrecerles nuestra sabiduría, nuestra palabra antigua... Pero parece que ustedes los blancos no escuchan o no entienden...”. Desde nuestra lógica occidental, lineal y fragmentada, nos cuesta mucho entender su palabra. Es importante saber “atravesar la frontera” y cambiar de “espacio-temporalidad”, para poder encontrarnos con nuestros hermanos indígenas y entender su palabra, escucharles atentamente para reaprender a “pensar con el corazón”, que tiene razones que la razón desconoce.&lt;br/&gt;Muchas veces encontramos en distintas aldeas mujeres indígenas que, además de amamantar a su bebé, daban de mamar también a una cría de mono, o de ciervo, o de jabalí... Una señora Kokama, que amamantaba a una cría de venado, con paciencia y cariño nos ofreció su palabra sabia para que entendiéramos: “Mi marido salió temprano a cazar con otros cazadores de la aldea. Lo único que encontraron fue una mamá venado con su cría. La tuvieron que sacrificar porque era tarde y tenían que traer algo para comer. Si hubieran encontrado algún otro animal, no habrían sacrificado a la mamá venado. Pero también trajeron a su cría. No la abandonaron. Porque igual que la mamá venado se sacrificó para alimentar a mis hijitos, yo tengo que alimentar a su hijito para que mañana, mis hijitos y sus hijitos continúen ayudándose”.&lt;br/&gt;Totorixiu Yanomami vino a la ciudad de Manaus para un encuentro. Quedó impresionado por la magnitud de aquella aldea de napë (blanco), Manaus (dos millones de habitantes), donde habían arrasado toda la vegetación. Pero mucho más perplejo quedó cuando escuchaba quejarse a los blancos del calor que sentían en la gran ciudad. Brevemente comentó: “Napë no entiende. Para construir su aldea derrumba todos los árboles. Y luego se queja de calor... Nosotros los Yanomami construimos nuestra Xapona (aldea) en medio de los árboles. Tiramos solamente los árboles necesarios... Nosotros los cuidamos y ellos nos cuidan del calor.”&lt;br/&gt;No es por casualidad que en Aparecida los obispos latinoamericanos reconozcan especialmente a los pueblos indígenas por lo mucho que nos enseñan: “La Iglesia valora especialmente los indígenas por su respeto a la naturaleza y por el amor a la Madre-Tierra como fuente de alimento, casa común y altar del compartir humano” (DA 472).&lt;br/&gt;III. ¿CUÁL ES NUESTRA MISION PROFÉTICA EN LA PAN-AMAZONIA?&lt;br/&gt;Aparecida da una línea de acción general fundamental: “Crear conciencia en las Américas sobre la importancia de la amazonia para toda la humanidad”. Y no solo en las Américas, sino en todo el mundo hay que crear conciencia de la importancia de la amazonia para el equilibrio sistémico del planeta. Por otro lado, consecuentemente y corresponsablemente con esta visión, nuestros pastores nos invitan a “apoyar, con los recursos humanos y financieros necesarios, a la iglesia que vive en la amazonia, para que siga proclamando el evangelio de la vida...” (DA 475).&lt;br/&gt;La amazonia es importante para toda la humanidad y el planeta, por eso, todos tenemos que unir esfuerzos en esta causa común. Necesitamos asumir una perspectiva más sistémica en nuestra vida y misión: una visión más global que oriente nuestra acción más local; una acción local que ayude a enfrentar los grandes desafíos globales. Una misión más “glo-cal” (articulación global-local). Ello exige que aprendamos y desarrollemos un pensamiento más simbólico y holístico, una lógica más circular y conectada, menos lineal, más femenina e integral, como la que tienen los pueblos tradicionales de la amazonia y los pueblos orientales.&lt;br/&gt;14 “Sumak Kawsay”, palabra quechua que expresa la cosmovisión del “Buen Vivir” que tienen los pueblos indígenas de América. El concepto del “buen vivir” está en oposición al del “vivir mejor”. El “buen vivir” propone un modelo de vida y de desarrollo más justo, más sostenible y sustentable, más socio-ambiental y ecológico. Esta visión solo se realiza colectivamente. 15 Cf. Nota 1.&lt;br/&gt;6&lt;br/&gt;Como vida religiosa, como misioneros-as laicos-as y como comunidades cristianas insertas en la pan-amazonia estamos llamadas a ser signo y señal del Reino, luz y fermento (cf. Mt 5,14; 13,33), grano de mostaza (cf. Mc 4,31), semillas de vida del Dios de la Vida Abundante (cf. Jn 10,10). No nos toca sustituir a los Estados (en materia de educación, salud, etc.), aunque muchas veces prestamos esa función subsidiaria. Somos llamados a ser profetas y profetizas que anuncian al Dios de la Vida y denuncian a los ídolos de muerte, aunque nos cueste la vida.&lt;br/&gt;Frente a los grandes y cruciales desafíos que viven hoy la pan-amazonia, la humanidad y el planeta, señalamos algunas pistas que puedan ayudar a cuestionar, despertar, inspirar, iluminar y discernir nuestra vida y misión, nuestro compromiso profético en esta estratégica región del planeta.&lt;br/&gt;Tres preguntas fundamentales:&lt;br/&gt;3.1. ¿Con quién Dios nos invita a complicar nuestra vida y misión aquí en la pan-amazonia?&lt;br/&gt;Discernir y responder a esta pregunta exige mucha atención y escucha al clamor de los pueblos pan- amazónicos: indígenas, ribereños y los excluidos de las periferias urbanas, etc. Hay que “bajar” e ir al encuentro para “ver con ojos divinos”, escuchar y sentir profundamente la amazonia y sus pueblos. Escuchar el grito de la madre-tierra y el grito de sus hijos e hijas. Hay que buscar y aprender con ellos, caminos de solución a los grandes desafíos que tenemos, a partir de sus experiencias milenarias y proyectos políticos sustentables de vida. Es fundamental abandonarnos con decisión y confianza en el Espíritu, adentrarnos en el camino de la encarnación e inculturación, del diálogo intercultural e interreligioso.&lt;br/&gt;Aparecida nos convida a contemplar los rostros y a fijar nuestra mirada sobre los nuevos rostros de excluidos (DA: 64, 393, 402, 407-430). Nos advierte que algunos rostros están amenazados de extinción: indígenas e afro-descendientes (DA 90). Y habría que añadir los “pueblos indígenas en aislamiento” que hoy están gravemente amenazados de extinción por el avance implacable del actual modelo económico de desarrollo. Y además de todos estos rostros humanos, hay que fijar nuestra mirada sobre el rostro de la madre-tierra (de la que dependen todos los otros rostros), que está siendo gravemente violentada al punto de depredarla y matar la posibilidad misma de la vida en ella (DA: 83-87, 125-126, 472, 474, 491).&lt;br/&gt;Muchas veces, estos rostros de empobrecidos y excluidos, en su lucha por la sobrevivencia, acaban siendo sutilmente manipulados por el sistema y enfrentados entre sí. Es la diabólica lógica de enfrentar pobres contra pobres para ver si se acaban todos: pueblos tradicionales de la amazonia versus migrantes, asentados y colonos foráneos. ¿Cómo ayudar en los procesos de reconciliación y resolución no violenta de conflictos entre estos sujetos históricos empobrecidos y excluidos? ¿Cómo construir una gran alianza entre ellos para enfrentar este perverso sistema? ¿Cómo articular nuestra misión para ayudar a tejer este gran “Pueblo de Dios?&lt;br/&gt;Aparecida nos interpela: “La creación también es manifestación del amor providente de Dios; nos fue entregada para que cuidemos de ella y la transformemos en fuente de vida digna para todos. Nuestra hermana la `madre tierra ́ es nuestra casa común y el lugar de la alianza de Dios con los seres humanos y con toda la creación” (DA 125). E insiste sobre la urgente necesidad del cuidado del medio ambiente16: “Como discípulos de Jesús, nos sentimos invitados a dar gracias por el don de la creación, reflejo de la sabiduría y belleza del Logos creador. En el designio maravilloso de Dios, el hombre y la mujer están llamados a vivir en comunión con Él, en comunión entre ellos y con toda la creación. El Dios de la vida encomendó al ser humano su obra creadora para que la cultivara y la guardara” (Gn 2, 15)” (DA 470).&lt;br/&gt;Insistimos. Todos estos rostros están estrechamente inter-relacionados, entre ellos y con la mamá- tierra (principio de reciprocidad), aunque muchas veces esta inter-relación sea muy conflictiva.&lt;br/&gt;16 Documento de Aparecida. Cuidado del Medio Ambiente (9.8), n. 470-475.&lt;br/&gt;7&lt;br/&gt;3.2. ¿Dónde están los más excluidos, empobrecidos y diferentes de esta amazonia? ¿Dónde están las heridas más abiertas? En las fronteras geográficas y/o simbólicas.&lt;br/&gt;Las fronteras, geográficas y/o simbólicas, de esta inmensa región pan-amazónica son lugares privilegiados de la revelación del Dios desconcertante y sorprendente, encarnado en múltiples rostros, diverso y plural, uno y trino, profundamente presente en las distintas realidades amazónicas.&lt;br/&gt;A nivel geográfico, las fronteras pan-amazónicas son regiones estratégicas que dividen-conectan 8 países (más Guyana Francesa) del bioma amazónico. En las fronteras se manifiestan con mayor claridad las “heridas”, los límites y contradicciones del sistema. En ellas los estados llegan menos y las mafias son las que mandan... Pero “frontera” también significa “estar en frente” (“frontis”) del otro. Las fronteras son posibilidad de encuentro con el otro diferente. Por eso, en ellas se abren nuevas y creativas posibilidades. Las fronteras nos permiten confrontarnos con otras perspectivas, identificar, aprender y comparar los procesos que ocurren a uno y otro lado de ellas, para construir nuevos caminos que den una mayor unidad a nuestra misión en la región pan-amazónica.&lt;br/&gt;En la actual configuración de estados nacionales de la pan-amazonia, identificamos 7 triples fronteras17, además de 20 duplas fronteras. Todas estas regiones son altamente estratégicas para tejer nuestra misión común, con proyectos pastorales conjuntos que sean semillas del Reino de Justicia y Vida Abundante, para los pueblos amazónicos, para la humanidad y el planeta.&lt;br/&gt;En el nivel simbólico comprendemos las frontera como aquellas realidades diferentes que nos invitan a salir de nosotros mismos e ir más allá: los pueblos tradicionales de la amazonia con sus culturas diferentes, los excluidos y empobrecidos, las situaciones de violencia y violación de derechos, todas aquellas realidades donde las heridas están más abiertas, la vida más amenazada, los derechos socio-ambientales violentados, la humanidad y la madre-tierra más agredida y desbastada.&lt;br/&gt;Una de las “fronteras” más alarmante es la urbanización (¿o “des-humanización”?) acelerada de la amazonia, con el consecuente vaciamiento demográfico del interior. En nuestros días ya el 70% de la población de la pan-amazonia vive en las ciudades. La falta de políticas públicas para el interior (educación, salud, trabajo, infraestructura, etc.), ha empujado la población para los cinturones de miseria de las ciudades amazónicas. Muchos analistas sustentan que esta política y modelo de desarrollo (vaciar el interior e hinchar las ciudades amazónicas) es impuesto sutilmente por el gran capital de las empresas (nacionales y trasnacionales). Ellas quieren vaciar todo el interior amazónico para poder explotar los recursos naturales del riquísimo bioma, sin tener que manchar sus manos de sangre ni desgastarse con conflictos sociales. Contra esta política y modelo de desarrollo tenemos que oponernos y ayudar a que las comunidades se fijen en el interior. Tenemos que aportar nuestro pequeño y profético grano de arena, buscando y proponiendo alternativas junto a los pueblos tradicionales de la región para que puedan vivir con dignidad en el interior.&lt;br/&gt;Las fronteras amazónicas son lugares privilegiados para implementar las importantes orientaciones que los obispos dan en Aparecida: “Establecer entre las Iglesias locales de diversos países suramericanos que están en la cuenca amazónica una pastoral de conjunto, con prioridades diferenciadas, para crear un modelo de desarrollo que privilegie los pobres y sirva al bien común” (DA 475). E insisten: “Invitamos a los Episcopados de países envueltos en los diferentes sistemas de integración sub-regionales, incluidos los de la cuenca Amazónica, a estrechar vínculos de reflexión y de cooperación” (DA 544).&lt;br/&gt;Algunas iglesias amazónicas comenzaron a implementar esta importante orientación pastoral antes de la Conferencia de Aparecida (2007). Por ejemplo: en 2005 iniciaron sus encuentros los misioneros-as y pastores del Vicariato San Jose del Amazonas (Perú), Vicariato de Leticia (Colombia) y Diócesis de Alto Solimões (Brasil); a partir de 2006 se encuentran los agentes pastorales y obispos de la Diócesis de Roraima (Brasil), Vicariato de Santa Elena del Uairén (Venezuela) y la Diócesis de Guyana; también en 2006 iniciaron sus encuentros las iglesias del&lt;br/&gt;17 Las 7 triples fronteras amazónicas son: 1) Bolivia-Perú-Brasil, 2) Perú-Colombia-Brasil, 3) Perú-Ecuador-Colombia, 4) Brasil-Colombia- Venezuela, 5) Brasil-Venezuela-Guyana, 6) Brasil-Guyana-Surinam y 7) Brasil-Surinam-Guyana Francesa.&lt;br/&gt;8&lt;br/&gt;Vicariato de Puerto Maldonado (Perú), Vicariato de Pando (Bolivia) y la Diócesis de Rio Branco (Brasil). Todos buscan unir esfuerzos en las regiones de frontera para responder mejor a su misión.&lt;br/&gt;En los Evangelios encontramos, en varias oportunidades, a Jesús invitando a sus discípulos a embarcarse y pasar para la otra orilla. En algunos pasajes la expresión es muy fuerte: “Jesús obligó a sus discípulos a entrar en la barca e ir para la otra margen del mar” (Mt 14,22). En Aparecida nuestros pastores también son proféticamente exigentes en este punto: “Nos debemos formar como discípulos misioneros sin fronteras, dispuestos a ir a la otra margen” (DA 376).&lt;br/&gt;3.3. ¿Cómo llegar en las “fronteras” (geográficas y/o simbólicas), dónde las heridas están más abiertas? Itinerancia e interinstitucionalidad en la misión.&lt;br/&gt;La itinerancia y la interinstitucionalidad en la misión son dos componentes importantes que nos facilitan llegar en las “fronteras”.&lt;br/&gt;a) “Itinerancia geográfica” e “itinerancia interior” en la misión&lt;br/&gt;En su evangelio, Lucas (8,1) nos dice que “Jesús andaba por ciudades y pueblos anunciando la buena noticia del reino de Dios. Los discípulos y algunas mujeres iban con él”. Ser “discípulo misionero sin fronteras” (DA 376), significa que estamos dispuestos a movernos e itinerar para ir al encuentro, para llegar y adentrarnos en las “fronteras”, geográficas o simbólicas, donde las heridas de la humanidad, de la mamá-tierra y de toda la creación están más abiertas.&lt;br/&gt;La “itinerancia” tiene dos dimensiones importantes y complementarias. Por un lado está la itinerancia geográfica, que es exigente y nos invita a vivir, muchas veces, “sin tener donde reposar la cabeza” (cf. Lc 9,58). Pero otro lado, está la dinámica de “itinerancia interior”. Esta es más exigente. Hay que estar dispuesto a salir de nuestros esquemas y seguridades, a colocarnos en la perspectiva del otro diferente; dispuestos a colgarnos de las manos providentes de Dios, que nos acompaña en medio de lo que no controlamos y que nos cuida por medio de las sencillas manos del pueblo, de los otros “diferentes” que nos acogen con cariño en esta amazonia. Una itinerancia sin la otra no se da. Las dos son las caras de un mismo proceso que nos invita a colocar toda nuestra confianza en el Padre Providente: “No se angustien por su vida pensando que van a comer, ni por el cuerpo, qué van a vestir...” (cf. Lc 12,22-31). Y a escuchar a Nuestra Madre Morena que, atenta a las necesidades de los pobres, serena, nos dice: “Hagan todo lo que El les diga” (cf. Jn 2,5).&lt;br/&gt;La itinerancia es una llamada a atravesar las “fronteras” en los dos sentidos. Atravesar las fronteras es riesgoso y nos provoca miedo, exige desvestirnos de nuestras viejas ropas, esquemas y lógicas. Es el desafío que vivimos en la amazonia, donde somos invitados a pasar de nuestra “monocultura” de visión y lógica a una “ecología de culturas”, con una diversidad enorme de lógicas y espacio- temporalidades. Solo así es posible captar y comprender la novedad que se encuentra al otro lado de la “frontera” y que el otro diferente nos revela. Sin embargo, no basta atravesar las “fronteras” en un único sentido. Eso sería más fácil: atravesar la frontera y quedarme en el otro lado (¡porque muchas veces en este lado no me entienden!). Lo exigente y fecundo es atravesar las “fronteras” en los dos sentidos. Es necesario “salir” al otro lado. Pero no es suficiente. No basta atravesar la frontera en un único sentido sino que hay que hacer el esfuerzo de volver a “entrar” y traducir en categorías comprensibles la novedad encontrada al otro lado de la “frontera”. Solamente así podremos avanzar, ir des-construyendo los viejos modelos que no responden más, para juntos construir procesos y respuestas más adecuadas – según tiempos, lugares y personas – a los nuevos y grandes desafíos de la pan-amazonia y del mundo.&lt;br/&gt;La itinerancia hay que comprenderla como un servicio complementario (y no en oposición) a los servicios misioneros “más fijos”. Es el servicio que Pablo prestó a la naciente iglesia complementando la misión de Pedro. Esta dinámica itinerante forma parte desde sus inicios, de la tradición misionera más genuina de la iglesia. Parecería que hoy, más que nunca, hay que volver a equilibrar el cuerpo apostólico de la iglesia (tal vez anquilosado por el peso de las instituciones) con esta dimensión misionera itinerante. Tal vez así, podríamos llegar con más agilidad y vigor profético a los nuevos escenarios, donde las heridas están más abiertas.&lt;br/&gt;9&lt;br/&gt;b)	Interinstitucionalidad	e	intercongregacionalidad	en	la	misión18: ¡Nuestra misión común tan importante como la mía!&lt;br/&gt;Frente a las grandes heridas y desafíos existentes en la amazonia es necesario (pero no suficiente) incorporar esta dinámica itinerante (más Paulina) para llegar donde las heridas están más abiertas. Necesitamos también aprender a sumar con otros, ¡porque en soledad no da! Ni individualmente, ni institucionalmente (una única institución) se puede enfrentar estos enormes desafíos pan- amazónicos. Gracias a Dios, actualmente, muchas de nuestras instituciones reconocen, humildemente, su incapacidad para responder a ellos. Normalmente se argumenta la falta de recursos humanos y/o materiales, pero quizás la cuestión sea más profunda. Tal vez sea una oportuna invitación histórica del Espíritu a ampliar nuestra visión (muchas veces miope) y a cambiar nuestros paradigmas de misión.&lt;br/&gt;La pregunta profética que se levanta es: Si frente a las “heridas más abiertas” solos no podemos, ¿será que Dios se olvidó de sus predilectos los pobres y excluidos cuyas vidas están más amenazadas en esta amazonia? Evidentemente el problema no es de Dios. Dios nos continúa interpelando desde los crucificados y desde las “heridas más abiertas”. Si “solos”, desde nuestras instituciones, no podemos asumir estos grandes desafíos misioneros, tal vez sea porque Dios nos está invitando a dar un paso más en esta coyuntura histórica. El nos está invitando a asumir su misión de otro modo, interinstitucionalmente, sumando con otros en la misión, para llegar donde las heridas están más abiertas y donde solos no podemos.&lt;br/&gt;Actualmente vivimos en un mundo donde el individualismo y la fragmentación social son las estrategias del sistema vigente para continuar imponiéndose, dominando y explotando a las mayorías y a la madre-tierra. Por eso, tal vez el Espíritu nos está invitando proféticamente a retomar nuestro sentido profundo de comunidad y catolicidad, nos invita a sumarnos, articularnos, solidarizarnos y unirnos en un gran proyecto que busque el bien común (político) que articule la unidad en la diversidad (trinitario). Esto es profecía, revolución divino, Reinado de Dios. Mantenernos fragmentados e individualistas es ser miopes, ingenuos o soberbios. Es continuar siendo funcionales al sistema vigente, aún cuando estemos haciendo, cada uno por su lado, muchas cosas buenas y maravillosas. Hay que retejer los sujetos sociales de esta amazonia y del mundo.&lt;br/&gt;Creemos que en esto puede aportar mucho la perspectiva de interinstitucionalidad en la misión. Hoy, asumir la misión interinstitucionalmente es un signo profético de los tiempos, contra el individualismo, la fragmentación social e institucional (funcional) que el sistema a impuesto.&lt;br/&gt;Pero tenemos que reconocer que, el camino de la interinstitucionalidad en la misión, es una experiencia nueva que está en fase de construcción. Y lo nuevo asusta, genera miedo y nos desinstala de nuestras seguridades. Por eso exige una actitud humilde y profunda de discernimiento, de escucha y aprendizaje, de coraje en el Espíritu para estar dispuestos a trillar y navegar estos “caminos y ríos” nuevos, con todos sus riesgos. Todavía no hay una “cultura interinstitucional” en la práctica misionera de las congregaciones, organizaciones, iglesias. Estamos aprendiendo.&lt;br/&gt;La interinstitucionalidad en la misión, solo es posible si cada persona, grupo, organización, congregación o institución que participa del proyecto, lo asume con el mismo cariño, cuidado, empeño y dedicación que sus propios proyectos misioneros. Eso significa que “nuestro” proyecto misionero interinstitucional es tan importante como “mi” propio proyecto. Al final, la misión no es ni “mía”, ni “nuestra”, es del Señor que a ella, con mucho cariño, nos ha llamado.&lt;br/&gt;Esta perspectiva pastoral “inter” (de sumar), nos la proponen los propios obispos en Aparecida, cuando invitan a las iglesias de la cuenca amazónica a establecer “una pastoral de conjunto, con&lt;br/&gt;18 Distinguimos intercongregacionalidad de interinstitucionalidad en la misión. Entendemos la intercongregacionalidad cuando solamente se suman congregaciones religiosas en un mismo proyecto misionero. Cuando hablamos de interinstitucionalidad queremos expresar que además de congregaciones religiosas se suman a la misión distintas instituciones laicales, grupos, etc. En este sentido la interinstitucionalidad integra y amplia la intercongregacionalidad en la misión.&lt;br/&gt;10&lt;br/&gt;prioridades diferenciadas, para crear un modelo de desarrollo que privilegie a los pobres y sirva al bien común” (DA 475, 544).&lt;br/&gt;Desde la itinerancia y la interinstitucionalidad, como comunidades misioneras pan-amazónicas llamadas por el Espíritu a adentrarnos y atravesar las “fronteras”, podemos proponer proyectos y comunidades interfronterizas. Proponer comunidades y proyectos intercongregacionales (con personas de varias congregaciones) e interinstitucionales (también con laicos-as), de los distintos países amazónicos fronterizos, que sumen sus recursos (humanos y materiales) para poder responder a los enormes desafíos presentes en estas regiones y que solos reconocemos que no podemos enfrentar. Ese sería un profundo signo profético para la pan-amazonia y para el mundo.&lt;br/&gt;3.4. ¿Cuál es la mística para estar en las “fronteras”? Espiritualidad profética de “frontera”.&lt;br/&gt;Don Helder Câmara19 inspiró desde el inicio la mística de nuestra misión interinstitucional e itinerante por las fronteras de la pan-amazonia: “Acepta las sorpresas que trastornan tus planes, derrumban tus sueños, dan rumbo totalmente diverso a tu día y, quién sabe, a tu vida. No hay casualidades. Da libertad al Padre, para que Él mismo conduzca la trama de tus días.”&lt;br/&gt;Itinerar por las “fronteras”, personales e interpersonales, de las distintas realidades donde las heridas están más abiertas, exige una espiritualidad encarnada, dispuesta a “estar con quien nadie quiere estar, donde nadie quiere estar y como nadie quiere estar”20. Esta espiritualidad y mística es don y tarea. Hay que pedirla incesante y humildemente al Espíritu, pero hay también que cultivarla en el cotidiano de la vida y misión, en el caminar con los otros por las “fronteras” de la amazonia.&lt;br/&gt;En Aparecida nuestros pastores nos alientan a anunciar y denunciar: “Como profetas de la vida, queremos insistir que, en las intervenciones sobre los recursos naturales, no predominen los intereses de grupos económicos que arrasan irracionalmente las fuentes de vida, en prejuicio de naciones enteras y de la propia humanidad.” (DA 471). Este desafío presentado por nuestros pastores retoma el tema del compromiso cristiano con la política, entendida como búsqueda del bien común. Vivimos en un sistema que ha invertido el orden: lo económico ha subordinado lo político. El interés económico de unos cuantos se ha impuesto a la búsqueda del bien común (política). En esta coyuntura, nuestro compromiso profético pasa por volver a cargar de espiritualidad y mística la política para que vuelva a retomar su lugar primigenio de la gestión del poder en la búsqueda del bien común al cual la economía debe servir.&lt;br/&gt;La Conferencia de Religiosos-as del Brasil (CRB) nos animan a: “Cultivar una espiritualidad encarnada y profética, centrada en la Palabra de Dios y en la mistica del discipulado, abierta a la diversidad cultural, religiosa y de género”.21 Esto exige un altísimo compromiso político (bien común) preñado de espiritualidad y mística.&lt;br/&gt;En el actual cambio de época y paradigma que vivimos, la amazonia y el mundo exigen una espiritualidad radical, de “frontera”, como la de nuestros mártires. ¡No sirve ser tibios!: “Pero porque eres tibio, y no eres ni frio ni caliente, te voy a vomitar de mi boca” (Ap 3,16). Afirmaba la Hna. Dorothy Stang, poco antes de ser asesinada en 2005: “No voy a huir ni abandonar la lucha de esos agricultores que están desprotegidos en el medio de la selva. Ellos tienen el sagrado derecho a una vida mejor en una tierra donde puedan vivir y producir con dignidad, sin desbastar”.22&lt;br/&gt;Don Erwin Kräutler (68), obispo del Xingu (amazonia brasileña) y Presidente del CIMI23, lleva más de cuatro años “marcado para morir” por denunciar la violencia y depredación de la madre tierra y sus pueblos tradicionales. Por eso está con custodia policial permanente. Su testimonio también nos anima a no ser tibios en nuestra misión profética: “Amazonia, un hijo tuya no huye de la lucha”.&lt;br/&gt;19 Profeta, obispo de Olinda (Recife, Brasil), fallecido en 1999. 20 Proyecto del Equipo Itinerante (Versión 2007). Trazos de la espiritualidad itinerante. Expresión de Pepe H sj. 21 CRB, 2a Prioridad para el período 2007-2010. 22 La Hna. Dorothy Stang (73) fue asesinada por defender los derechos de los pueblos de la amazonia. Le dieron seis tiros, uno en la cabeza y cinco al rededor del cuerpo, en el dia 12/02/2005, en Anapu, Pará, Brasil.&lt;br/&gt;11&lt;br/&gt;Estos hermanos-as, “mayores” en la fe y en el compromiso mistíco-político, nos invitan a no dejar que maten nuestra utopía, Su Utopía del Reino. Nos animan a apostar nuestras vidas por aquello que estamos convencidos que es “nuestro amor primero”. Nos empujan a gastarla con aquellos con los que El la gastó primero. No claudiquemos, no tengamos miedo. Gastémonos en aquello que nos da la verdadera paz.&lt;br/&gt;Debemos pedir y alimentar una espiritualidad profética que nos ayude a mantener con firmeza dos decisiones importantes en el seguimiento discipular del Señor por las “fronteras”: 1. Discernir y decidir con quien Dios nos invita a complicar nuestra vida y mision aquí en la pan-amazónia, donde las heridas están más abiertas; 2. Mantener la primera decición cuando las cosas se complican, aunque nos cueste la vida como a tantos mártires. Pidamos, los unos por los otros, para que la sangre de nuestros mártires no nos deje en “paz” y nos dé esta firmeza.&lt;br/&gt;Algunos trazos de esa espiritualidad de “frontera”24:&lt;br/&gt;a) Espiritualidad itinerante. La expresión “espiritualidad itinerante” evoca ligereza y movimiento en nuevas direcciones, interna y geográficamente, dejándose conducir por la brisa del Espíritu de Dios, discerniendo su voluntad, en el cotidiano de la vida de los pobres, diferentes y excluidos: salir de la propia tierra (cf. Gn 12,1); Éxodo: aprender a ser libres (cf. Ex 13,18.20-22); acoger al inmigrante (cf. Lv 19,33-34); caminar humildemente (cf. Miq 6, 8); fuga a Egipto: un nuevo éxodo (cf. Mt 2,13-14); acogida incondicional (cf. Mt 25,31-46); itinerar con Jesús a Emaús (cf. Lc 24,13- 35); caminar rumbo a los excluidos (cf. Is 61,1-2); sumar fuerzas con personas y entidades que se identifican con la causa de la justicia socio-ambiental y de la libertad (cf. Lc 9,49-50).&lt;br/&gt;b) Más allá de la itinerancia geográfica. Estar disponible para ir a cualquier lugar donde se sea más necesario. Implica una actitud de itinerancia interior mucho más exigente que la propia movilidad externa. Se trata de salir de los propios esquemas mentales, de las obras, estructuras u organizaciones pastorales y colocarse en actitud de acogida, escucha, diálogo, de apertura a lo nuevo y a lo diferente, a ejemplo de Jesús (cf. Jn 4,1-15). La actitud de itinerancia interior crea un estado de inseguridad y falta de certidumbre en el itinerario, pero es justo eso lo que alimenta la espiritualidad de frontera, libre para, como dice trovador de estas tierras: “Vivir y no tener la vergüenza de ser feliz. Cantar y cantar y cantar, la belleza de ser un eterno aprendiz...”25, ¡aunque haya que dar la vida!&lt;br/&gt;c) Ir al encuentro del otro: inculturación y diálogo. Una espiritualidad que implica bajar al encuentro del pobre y diferente; disminuirse para que él crezca y así tejer con él relaciones de igualdad y fraternidad o de fraternidad en la diferencia. Esto exige humildad y sencillez. Es una espiritualidad encarnada en continua gestación y diálogo que exige creatividad, apertura, dinamismo, desprendimiento de poder y sensibilidad humana.&lt;br/&gt;d) Discernimiento y decisión. Frente a la diversidad constante de situaciones, internas y externas, que las “fronteras” presentan, se hace necesaria una actitud permanente de discernimiento personal y en equipo, en la urgencia de percibir hacia dónde apunta el Espíritu en la misión. Una vez discernido hay que decidir y mantener con firmeza esa decisión en medio de las dificultades, obscuridades, miedos, incomprensiones, incertezas, amenazas... Solamente depositando toda nuestra confianza en el amor compasivo y fiel de la Trinidad que nos conduce y acompaña.&lt;br/&gt;e) Los excluidos como sujetos, hijos de la mamá-tierra. Una espiritualidad que exige una opción por los más excluidos, siguiendo los pasos del Maestro amigos de los niños, mujeres, pecadores, porque ellos son los preferidos del Padre. Esta implica un compromiso continuo con los sujetos de la misión: los indígenas, los ribereños y los marginados urbanos, los pueblos tradicionales, etc. Ellos son marginados (o manipulados) por las instancias de poder de las élites, que no reconocen su valor, su cultura, su dignidad y ciudadanía. Es preciso creer que estas personas son sujetos de su propio camino, de su historia y de su liberación dentro de sus culturas y realidades. Pero es también&lt;br/&gt;24 Proyecto del Equipo Itinerante, trazos de la espiritualidad. 25 Gonzaguinha.&lt;br/&gt;12&lt;br/&gt;una espiritualidad socio-ambiental, cuidadosa de las personas y cuidadosa de la Mamá-Tierra que a todos nos cuida y sustenta como hijos suyos que somos.&lt;br/&gt;f) Agradecer y celebrar nuestros mártires. La espiritualidad de “frontera” se alimente en el misterio pascual de Jesús, en el misterio pascual de nuestros mártires. Como nos recuerdan nuestros pastores, debemos “bendecir al Señor por el testimonio de tantos laicos y laicas, religiosos y religiosas, sacerdotes y obispos que han entregado su vida hasta el martirio, para dar vida a los pueblos amazónicos”.26&lt;br/&gt;g) Origen, centro y finalidad. La espiritualidad de “frontera” tiene como origen al Dios de la Vida y de la historia, al Dios de diferentes nombres, ya presente en la diversidad socio-ambiental amazónica, antes de que nosotros llegáramos. Tiene como centro los excluidos y la mamá-tierra. Su finalidad es el amor y la justicia socio-ambiental del reino, la Vida Abundante, vida verdadera e integral de toda la creación.&lt;br/&gt;Para que nuestros hijos-as continuen la danza de la vida...&lt;br/&gt;Los obispos amazónicos insisten: “La Amazonía es parte de la creación y tenemos responsabilidad para respetar la biodiversidad y la socio-biodiversidad. Esta responsabilidad nos impele a reconocer la sabiduría milenaria y la espiritualidad de los pueblos tradicionales que habitan en ella, a reconocer en ellos los rostros del Cristo sufriente.”27&lt;br/&gt;Y como nos decía el viejo líder Jagua (río Oroza, amazonia peruana) en un taller socio-ambiental:&lt;br/&gt;“Solo así, uniéndonos todos y tomando conciencia de que todos somos hijos e hijas de la Madre- Tierra, cuidándola responsablemente y dejándonos cuidar por ella, nuestros hijos y los hijos de nuestros hijos podrán continuar la danza de la vida sobre la Mamá-Tierra”.&lt;br/&gt;“¡Avancemos para aguas más profundas!” (cf. Lc 5,1). Preguntas para la oración/reflexión personal y/o grupal:&lt;br/&gt;1. ¿Con qué rostros nos invita Dios a “complicar” y comprometer nuestra vida y misión aquí en la pan-amazonia?&lt;br/&gt;2.	¿Cuáles son las “fronteras” (geográficas y/o simbólicas) que descubro en mi realidad, donde las heridas están más abiertas? ¿Siento la llamada de Dios desde ellas? ¿Me siento invitado a arriesgar con los que ya están en ellas?&lt;br/&gt;3. ¿La itinerancia y la interinstitucionalidad (intercongregacionalidad) en la misión son perspectivas a las que estoy abierto-a? Y mi congregación o institución está abierta a ellas?&lt;br/&gt;4.	¿Cómo está la mística y “salud espiritual”, personal e institucional? ¿Es una espiritualidad o mística de “frontera”, profética? ¿Cómo la estamos cultivando?&lt;br/&gt;26 CELAM, III Encuentro de los Obispos Amazónicos, Manaus, 1-4/10/2009. 27 Idem.&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Watch Videos &amp; Take Action to Defend a Real Pandora on Earth, the Brazilian Amazon</title>
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      <pubDate>Fri, 3 Sep 2010 09:56:51 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Entries/2010/9/3_Watch_Videos_%26_Take_Action_to_Defend_a_Real_Pandora_on_Earth,_the_Brazilian_Amazon_files/Screen%20shot%202010-09-03%20at%209.58.25%20AM.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Media/object003_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:157px; height:80px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;James Cameron was so moved by the plight of the people of the Xingu that he created &amp;quot;A Message from Pandora,&amp;quot; a short feature on the battle to stop the Belo Monte Monster Dam due out this Fall as part of the Special Edition DVD of Avatar. The trailer for it was released last week:&lt;br/&gt;And Sigourney Weaver has teamed up with Amazon Watch, International Rivers and our friends at Google Earth Outreach to create this educational video and interactive tour showing the devastating impacts of the dam:&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;While it's great to be getting all this celebrity attention, what will really make a difference is if the Brazilian government hears from tens of thousands of us all around the world – asking them not to destroy the Amazon rainforest and over 20,000 lives. That’s why we’ve launched this petition in support of Brazil's Movimento Xingu Vivo Para Sempre (Xingu River Forever Alive Movement), to the Brazilian government to cancel the dam project.&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://amazonwatch.us1.list-manage.com/track/click?u=9a44dab15339533e574167469&amp;id=585aa1b708&amp;e=804947466a&quot;&gt;Please take action now to Stop the Belo Monte Monster Dam and Defend the Amazon!&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;We will be asking James Cameron and Brazilian artists to join the Kayapo, Juruna, Arara and other affected communities to personally deliver this petition to the key Brazilian government officials this Fall. Please help us gather thousands of petitions signatures so we can have an impact on Brazilian Government to defend a real Pandora on Earth...the Brazilian Amazon.&lt;br/&gt;SO... PLEASE FORWARD THIS TO 5 FRIENDS AND &lt;a href=&quot;http://amazonwatch.us1.list-manage.com/track/click?u=9a44dab15339533e574167469&amp;id=6df49f10fa&amp;e=804947466a&quot;&gt;SHARE IT ON FACEBOOK&lt;/a&gt;.&lt;br/&gt;Thanks in advance for your support.&lt;br/&gt; Atossa Soltani Executive Director&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Conversión ecológica, viene del CELAM </title>
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      <pubDate>Tue, 31 Aug 2010 08:19:50 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Entries/2010/8/31_Conversion_ecologica,_viene_del_CELAM_files/Creaci_n1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Media/object001_6.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:107px; height:80px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Espiritualidad cristiana de la ecología&lt;br/&gt;Declaración final del simposio latinoamericano y caribeño convocado por el CELAM&lt;br/&gt;BUENOS AIRES, domingo, 29 de agosto de 2010 (&lt;a href=&quot;http://www.zenit.org/&quot;&gt;ZENIT.org&lt;/a&gt;).- Publicamos la declaración final del simposio latinoamericano y caribeño: &amp;quot;Espiritualidad cristiana de la ecología&amp;quot; organizado por el Departamento de Justicia y Solidaridad del Consejo Episcopal Latinoamericano (CELAM) del 21 al 24 de agosto en Buenos Aires.                                                                            * * *  Nosotros, como discípulos misioneros de Jesucristo nuestro Señor, convocados por el Departamento de Justicia y Solidaridad del Consejo Episcopal Latinoamericano (CELAM), provenientes de 16 países de América Latina y El Caribe, Alemania e Indonesia, reunidos en la ciudad de Buenos Aires, Argentina, los días 21 al 24 de agosto de 2010, en estudio y oración, hacemos llegar nuestra preocupación y reflexión a quienes tienen en sus manos el poder de decisión, organismos multinacionales, académicos, empresarios, comunicadores, líderes de diversas organizaciones sociales, a nuestras comunidades cristianas y a nuestros pueblos:&lt;br/&gt;1. Nos interpela el proceso creciente de concentración de la propiedad de la tierra en pocas manos, amenazando los territorios de los pueblos. Parte de esta amenaza se debe al avance del uso por industrias extractivas y de producción de agrocombustibles, entre otras, porque prevalece una lógica económica del mero interés o beneficio, en desmedro del vivir bien de los pueblos. Nos preocupa la ocurrencia frecuente de actos corruptos en el proceso de concesión de territorios y sin la consulta debida a los pueblos que los habitan.&lt;br/&gt;2. La enorme biodiversidad de América Latina y El Caribe ofrece servicios ambientales para todo el planeta, hecho que trasciende la significación mercantilista actual y que brinda verdaderos beneficios. Esta biodiversidad está siendo aniquilada irreversiblemente: solamente en Amazonía, poco más del 17% de la selva ha desaparecido y la tasa de extinción de especies llega a ser mil veces superior a la histórica [1]. Asistimos a una creciente destrucción ambiental por deforestación, contaminación debido a residuos industriales y urbanos, minería a cielo abierto, monocultivo extensivo, el avance de la desertificación, extracción de hidrocarburos, entre otros, que afectan asimismo recursos vitales para los pueblos, como son el agua dulce y provisión natural de alimentos, especialmente entre los más pobres.&lt;br/&gt;3.  Los estilos de vida predominantes en una parcela de la humanidad, de consumo desmedido, conllevan a un desequilibrio entre la creciente demanda de recursos naturales, renovables y no renovables, y la disponibilidad de la tierra -junto al riesgo de aniquilación de la biodiversidad- así como también, el agotamiento de energías de bajo costo que amenazan el desenvolvimiento de las sociedades en el mediano plazo. Diversas catástrofes ambientales sobre el planeta, tanto naturales como antropogénicas, en las últimas décadas dan prueba de ello. Asimismo estas catástrofes -tal como el calentamiento global y sus efectos de fenómenos meteorológicos severos en el contexto de cambio climático (sequías, inundaciones, tormentas, etc.) [2] y la contaminación de aguas y suelos, debido a la producción irresponsable, entre otras- y el despojo forzado de territorio provocan la ocurrencia de numerosos desplazados y refugiados ambientales que genera aún más pobreza.&lt;br/&gt;4.  Unido a ello, la actividad económica predominante en las culturas tecnológicamente desarrolladas, bajo la lógica de la eficiencia, maximización de la ganancia en pocas manos y socialización de la pérdida, se caracteriza por el olvido de la dimensión sagrada y espiritual de la naturaleza -como parte de la creación amorosa de Dios fuente de Vida- y de la gratuidad de los bienes y servicios ofrecidos por ella (Cf. CIV 37). Se evidencia la falta de responsabilidad en el manejo de las fuentes de energía y recursos naturales que se van agotando bajo patrones de producción y consumo insustentables que no asumen los costos ambientales presentes que terminan siendo pagados por los pobres y ponen en peligro la supervivencia de generaciones presentes y futuras [3].&lt;br/&gt;5. Frente a esta realidad, reafirmamos nuestra fe en un Dios Creador amoroso de todo lo existente, que es el único Señor de la tierra (Cf. Sal. 23, 1-2). Él ha encomendado esta creación a los seres humanos, semblantes de las cualidades de su Creador, para su guarda y su cultivo (Cf. Gn. 2,15). En esto se sustenta el principio del destino universal de los bienes. De ello se deriva la lógica del don y la gratuidad que ha de regir las relaciones y actividades humanas, entre ellas, la económica, bajo la forma de un uso responsable de los ambientes con el fin de promover y garantizar el bien común para todos los seres humanos así como la Belleza, la Bondad y la Verdad presentes por doquier en el don de la Creación (CIV 50, 51).&lt;br/&gt;6.  Como seguidores creyentes de Jesucristo, que en su camino por la historia unió el Cielo y la Tierra restaurando la sacralidad de lo creado, aprendemos que la creación es camino hacia Dios a través de los consejos evangélicos de justicia, paz y reverencia. Aunque hoy por hoy es evidente que ella está afectada por el pecado que la introdujo en un proceso de sufrimiento comparable a los dolores de un parto, sin embargo la creación conserva la esperanza de participar de la gloriosa libertad de los hijos e hijas de Dios. Esta esperanza nos anima y se fundamenta en la fuerza activa del Espíritu Santo presente en cada ser humano que espera la redención (Cf. Rom. 8, 18-25). Para ello es necesario tomar conciencia de la singularidad de la persona humana en relación armónica con la creación y su Creador, encauzando una nueva espiritualidad cósmica que recupere una sana convivencia con la naturaleza. Promover la conversión ecológica nos permitirá caer en la cuenta del valor intrínseco de la creación en la economía global de salvación obrada por Dios Padre creador en Jesucristo (Cf. DA).&lt;br/&gt;7. Ante estos desafíos de la realidad en nuestro continente, necesitamos recuperar la actitud contemplativa. Es nuestra tarea ayudar a despertar en las personas y comunidades una conciencia sensible al cuidado responsable de la naturaleza, como lugar sagrado que provoca sensiblemente el descubrimiento de Dios para nosotros y las generaciones futuras. Junto a los hombres y mujeres de la tierra, el territorio, los ambientes naturales en ellos ubicados y la respectiva biodiversidad, son todos aspectos intrínsecamente unidos al don de la creación que Dios posibilita y sustenta para el desarrollo integral de la persona humana y de los pueblos de todos los tiempos.&lt;br/&gt;8. Esto nos impele a la preservación de las cualidades que garantizan la prolongación vital y la riqueza de la biodiversidad en la tierra. Para ello todas nuestras tareas eclesiales, catequesis, predicación, celebraciones y demás actividades pastorales, técnicas, académicas y profesionales, deben orientarse a privilegiar la conversión ecológica como dimensión integral de la fe. Asimismo se deben favorecer experiencias de la fraternidad cósmica en contacto con Dios Creador, en la dinámica que animó a San Francisco de Asís, patrono de la ecología. La espiritualidad popular, la oración personal y comunitaria, las celebraciones litúrgicas inculturadas, y la profunda vivencia de los sacramentos en clave ecológica, son lugares privilegiados para experimentar la acción del Espíritu de Dios y la iniciativa gratuita de su Amor (Cf. DA 263).&lt;br/&gt;9. En este sentido, constatamos la necesidad de conocer mejor y acoger la sabiduría milenaria de los pueblos indígenas de nuestro continente; sobre todo de su experiencia de fe que nos permite aprender de su relación de armonía y comunión con Dios, los seres humanos, la naturaleza y los demás seres de la creación. Esto supone cultivar la actitud contemplativa frente a los bienes de la creación como don de Dios.&lt;br/&gt;10. Como Iglesia profética, consideramos que es urgente priorizar una economía de las necesidades humanas que sea justa, solidaria y recíproca (Cf. CIV 35), y de políticas de desarrollo humano integral que respeten el derecho de los pueblos y preserven las cualidades vitales de los ambientes naturales. Para ello es necesario denunciar el impacto negativo de los megaproyectos económicos y de infraestructura, así como promover y exigir el monitoreo empresarial, estatal y civil, esclareciendo las situaciones ilegales e inmorales. Nos urge encontrar mecanismos de incidencia en los poderes públicos nacionales e internacionales en defensa de los derechos humanos.&lt;br/&gt;11. Tanto en nuestras comunidades locales, dentro del marco de la misión continental de la Iglesia en América Latina y El Caribe, y especialmente en la familia, iglesia doméstica, es tarea promover una cultura de la austeridad/sobriedad, sencillez y alegría como alternativa saludable, ecológica, tanto individual como colectiva, a través de la producción orgánica, eco-amigable, y el consumo responsable, el reciclado, el uso adecuadamente aprovechado de bienes, y la educación por el respeto de la naturaleza que posibilite condiciones presentes de justicia social y la vida de las generaciones futuras (Cf. CIV 51).&lt;br/&gt;12. Finalmente reconocemos que el cultivo de la actitud contemplativa, como camino de conversión personal que descubre a Dios presente en cada creatura, no es tarea fácil pero es esencial para una auténtica sanidad personal y ecológica. Este proceso de cambio de mentalidad de la cultura dominante requiere que se favorezcan experiencias de Dios como único Bien, irresistible, supremo, frente a otras ofertas superfluas de la economía consumista. Por tanto, debemos crear o facilitar espacios eclesiales dentro de nuestras grandes urbes que nos permitan redescubrir el paso de Dios en la creación, a través del contacto directo con la naturaleza y el sufrimiento humano, lo cual será piedra de toque de nuestra pequeñez y vulnerabilidad.&lt;br/&gt;A la Virgen María, Nuestra Señora de Guadalupe, fiel discípula del Señor y guardiana de los dones de Dios, encomendamos el cuidado maternal de los bienes de la creación. Con ella y como ella nos hacemos testigos portadores del Amor de Dios que se manifiesta en la entera creación, para la vida de toda la humanidad, especialmente los más pequeños amados de Dios.&lt;br/&gt;Buenos Aires, 24 de agosto de 2010&lt;br/&gt;Fiesta de San Bartolomé, Apóstol&lt;br/&gt;NOTAS&lt;br/&gt;[1] Cf. The International Union for Conservation of Nature (IUCN), Global Biodiversity Outlook 3, Montreal (2010), 93p. (&lt;a href=&quot;http://www.iucn.org/&quot;&gt;http://www.iucn.org&lt;/a&gt;).&lt;br/&gt;[2] Cf. IPCC, 2007: Intergovernmental Panel on Climate, Climate Change 2007: The Physical Science Basis. Third assessment report: Contribution of Working Group I. Solomon, S., D. Qin, M. Manning, Z. Chen, M. Marquis, K.B. Averyt, M. Tignor and H.L. Miller (eds.): Cambridge University Press, Cambridge, United Kingdom and New York, NY, USA, 996 pp.&lt;br/&gt;[3] Cf. Cf. World Watch Institute, Green Economy Program, (&lt;a href=&quot;http://www.worldwatch.org/programs/global_economy&quot;&gt;http://www.worldwatch.org/programs/global_economy&lt;/a&gt;) &lt;br/&gt;</description>
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      <title>Keep the dignity of Tamil refugees in mind during immigration debate</title>
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      <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 17:37:13 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Entries/2010/8/30_Keep_the_dignity_of_Tamil_refugees_in_mind_during_immigration_debate_files/tamil-refugees.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Media/object001_6.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:107px; height:80px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Statement by Archbishop J. Michael Miller who served on the Vatican Pontifical Council &lt;br/&gt;for the Pastoral Care of Migrants and Itinerants. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;August 25, 2010&lt;br/&gt;The arrival of 492 Tamil refugees from Sri Lanka has generated much discussion &lt;br/&gt;about Canada’s immigration policy and the appropriate means of dealing with the &lt;br/&gt;men, women and children who recently came by ship.&lt;br/&gt;Some of the reaction has focused on the desperate individuals who have arrived &lt;br/&gt;on our shores, smuggled here to flee persecution in their homeland. There has &lt;br/&gt;been outcry, much of it hostile, about queue jumping, abuse of the system, and &lt;br/&gt;the need to keep Canada from being overrun with would-be refugees.&lt;br/&gt;It is critical at this time to keep in mind the fundamental dignity of each &lt;br/&gt;human person, particularly these new arrivals. In his own life and ministry, &lt;br/&gt;Jesus identified himself with refugees and other marginalized groups: “I was a &lt;br/&gt;stranger and you welcomed me” (Mt 25:35). &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Catholic Social Teaching is uncompromising on the rights of refugees, and these &lt;br/&gt;men, women and children must not become scapegoats in otherwise relevant debates &lt;br/&gt;over immigration policy, enforcement and reform.&lt;br/&gt;While it is incumbent on responsible governments to establish the identities of &lt;br/&gt;newcomers so as not to open a door to potential security risks, the Catholic &lt;br/&gt;Church maintains that people who are victims of armed conflicts, misguided &lt;br/&gt;economic policies or natural disasters, as well as &amp;quot;internally displaced &lt;br/&gt;persons,&amp;quot; must be recognized as refugees and offered international protection.&lt;br/&gt;Canada has a well founded reputation as a nation of immigrants and refugees, and &lt;br/&gt;a long history of welcoming those seeking a haven from injustice.&lt;br/&gt;It has been well documented in recent years that one of the global consequences &lt;br/&gt;of overly restrictive immigration and refugee policies by industrialized &lt;br/&gt;countries has been an increase in human trafficking, particularly of women and &lt;br/&gt;children.&lt;br/&gt;The United Nations has called people-smuggling the fastest-growing form of &lt;br/&gt;transnational organized crime.&lt;br/&gt;Pope John Paul II warned against the tendency of affluent countries to “tighten &lt;br/&gt;their borders under pressure from a public opinion disturbed by the &lt;br/&gt;inconveniences that accompany the phenomena of immigration. Society finds itself &lt;br/&gt;having to deal with the 'clandestine' men and women in illegal situations, &lt;br/&gt;without any rights in a country that refuses to welcome them, victims of &lt;br/&gt;organized crime or of unscrupulous entrepreneurs.&amp;quot; (Pope John Paul II, Message &lt;br/&gt;for World Migration Day 2000, n 4.)&lt;br/&gt;While the state must ensure immigration policy is subject to the requirements of &lt;br/&gt;the common good, such control must not inspired by selfish attitudes or &lt;br/&gt;&amp;quot;restrictive policies.&amp;quot;&lt;br/&gt;It is only just that as we discuss federal immigration policy, we keep in the &lt;br/&gt;forefront the men, women and children currently in detention – all of whom have &lt;br/&gt;risked their lives to escape persecution back home.&lt;br/&gt;Before coming to Vancouver, Archbishop Miller served on the Vatican Pontifical &lt;br/&gt;Council for the Pastoral Care of Migrants and Itinerants, established by Pope &lt;br/&gt;John Paul II in 1988 to minister to the spiritual welfare of those who no longer &lt;br/&gt;are or who never have been members of a parish. &lt;br/&gt;</description>
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      <title>Brazil’s Prison System</title>
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      <pubDate>Fri, 27 Aug 2010 08:35:09 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Entries/2010/8/27_Brazils_Prison_System_files/Brazil-Prison.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Media/object001_6.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:107px; height:80px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Inhumane, Ineffective, Intolerable: Brazil’s Prison System&lt;br/&gt;by COHA Research Associate Katherine Haas&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Since its transition from dictatorship to democracy in the mid 1980s, Brazil has undergone an extraordinary transformation, becoming the political and economic leader of Latin America.But despite Brazil’s rise as a world power, willing on occasion to challenge the hegemony of the United States, a dark stain of human rights violations can still be found in the country’s prison system. Soaring crime rates and increasing public hostility toward anyone suspected of being a criminal has led to steadily increasing incarceration rates, which the Brazilian penitentiary system has been unequipped to handle.  The result is some of the hemisphere’s harshest prison conditions, described by the BBC in 2004 as being “medieval,”1 and frequently condemned by human rights experts from both the UN and NGOs such as Amnesty International. Although the federal government has acknowledged this problem’s existence for more than a decade, it has failed to produce any meaningful remedy for the system. The situation is undoubtedly a complex one, dealing with the intersection of judicial, penitentiary, and crime prevention components.  However, the fact remains that while Brazil is making international headlines for its independent foreign policy and stunning economic successes, tens of thousands of incarcerated Brazilian citizens are suffering unfairly. Outside of prison walls, even more are victims of their government’s failure to reform the prison system, as terrible conditions strengthen gangs and create a vicious cycle of violence that Brazilians must contend with daily. Both binding international law and Brazilian federal law insist that the nation hold itself to high human rights standards. It is time that law is translated into reality, and Brazil begins to take meaningful strides toward improving its prison conditions.  The Stuff of Nightmares&lt;br/&gt;Any discussion of improving Brazil’s prison conditions must begin with a frank acknowledgement of their current reality. Inquiries conducted by various advocacy and legal rights groups provide a glimpse into the dark world of Brazil’s detention centers. These include not only prisons, but also police station lock-ups where detainees are sometimes kept for months or even years without trial, a practice that is, of course, illegal.  According to an Amnesty International report, 25 prisoners were burnt to death in a Minas Gerais prison in August 2007.2 The U.S. State Department reported that in Minas Gerais, 30 inmates were kept in a 320 square foot space with rats and scabies, deprived of any access to sunlight.3 Torture is frequent: the UN reported in 2001 and again in 2005 that the use of beatings and torture to intimidate prisoners or extract confessions is “meted out on a widespread and systematic basis,”4 One method described in various human rights reports is the pau de arara, or “parrot’s perch,” where a prisoner is hung upside down and then beaten. Although the number of women in Brazil’s detention system is very low, they often suffer particularly harrowing experiences. In November of 2007, for instance, a 15-year-old girl in Pará was arrested on suspicion of petty theft. For almost a month, she was held in a cell with at least 20 adult men who “treated her as their plaything, raping and torturing her repeatedly,” according to The New York Times.5  As this girl’s fate makes clear, aside from terrible overcrowding and abusive, poorly trained prison officials, detainees must also routinely worry about violence directed at them from other prisoners. This is largely a result of prison gang rivalries, which frequently lead to riots and violence. One of the worst of these incidents took place in 2006, when one gang organized a revolt that eventually spread to 18 prisons in São Paulo. The dead and injured included not only inmates, but also police and other officials brutally attacked by the gang’s gunmen.  Furthermore, prisoners accused of petty, non-violent crimes are often kept in the same cells as the country’s most violent criminals and gang lords. This, along with the inability of prison officials to improve conditions or guarantee safety, gives gangs an enormous amount of power, sometimes even more than the authorities. Some prison administrators even require incoming detainees to choose a gang to affiliate themselves with upon arrival at the facility. If they refuse to choose, prison administrators will assign them to a gang. These gangs are responsible for distributing food, medicine, supplies, and internal discipline among their members. According to The Economist, these gangs are “simply occupying the space left vacant by the legitimate authorities.”6 As one UN report put it, this “essentially amounts to the state recruiting prisoners into gangs.”7  In other prisons, the situation may not be as extreme, yet gangs still frequently play a powerful role. In these facilities, gangs gain recruits by advocating for better conditions and promising to protect members from violent guards. “Neutral” prisons, without a distinct gang affiliation, have almost become the exception. Although these gangs paint themselves as the friends of prisoners in order to gain recruits, and sometimes actually do provide services to prisoners that authorities cannot, they should not be viewed as prisoner advocacy groups. A final verdict on this matter would find that these gangs make life within Brazil’s prisons absolutely brutal, and their leaders do not hesitate to use violence against inmates affiliated with rival gangs. This violence can reach frightening levels of cruelty. Amnesty International said in its 2010 World Report that it had received accounts of prisoners dismembering each other.8  Overcrowding is perhaps the most serious problem within Brazil’s prisons, and a cause of many of its others. In 2001, The Economist reported that prisons meant to hold 145,000 detainees were in fact holding 220,000.9 In June 2008, DEPEN, the Brazilian government’s National Penitentiary Department, reported that the number of prisoners in jails exceeded the number the facilities were designed to hold by 40%. According to a report published by the International Bar Association (IBA) Human Rights Institute in February 2010, which cited the 40% statistic, overcrowding has only increased since DEPEN released those numbers.10 This document also made reference to a 2008 report by Philip Aston, the UN Special Rapporteur on Extrajudicial, Summary, or Arbitrary execution, where Mr. Aston notes that Brazil’s prisons frequently held three times as many people as they were designed to accommodate.11 Overcrowding makes prisons unmanageable and leaves prison officials desperate to maintain order. Administrators then turn to gangs or abusive measures to control detainees, which leads to many of the horror stories reported by Amnesty International, the State Department, and other agencies.  Stagnancy and Cycles&lt;br/&gt;Startlingly, Brazilian prison conditions have barely improved in more than a decade, despite numerous reports highlighting the problem and the federal government’s acknowledgement that something must be done to remedy the situation. In 1999, Amnesty International published a report called “No One Here Sleeps Safely: Human Rights Violations Against Detainees,” in which it said of Brazilian prisons and lock-ups:&lt;br/&gt;“Many of these penal facilities are violent, life-threatening places. Prisoners live in constant fear of assault by other prisoners. Every year, scores of deaths in custody occur as a result of violence on the part of police and prison officers, denial of medical care, and negligence on the part of the authorities in preventing violence between detainees” 12.&lt;br/&gt;Compare this with Amnesty International’s most recent World Report, released in early 2010, which said of Brazil’s prison conditions:&lt;br/&gt;“Detainees continued to be held in cruel, inhuman or degrading conditions. Torture was regularly used as a method of interrogation, punishment, control, humiliation and extortion. Overcrowding remained a serious problem. Gang control of detention centres resulted in high levels of violence between prisoners”13.&lt;br/&gt;It is clear that, during the 11 years between these two reports, very little change was recorded. Although some prisons have seen improvement, others have further deteriorated, and the overall pattern of abuse and human rights violations remains.  Part of the reason for this is a vicious cycle of high crime rates and horrendous prison conditions. Not only did an increase in criminal activity lead to more incarcerations, but inhumane cell conditions led to even higher crime rates by preventing the effective rehabilitation of detainees. For example, the founding of São Paulo’s most vicious and notorious crime gang, Primeiro Comando da Capital (PCC), was intimately linked to the failures of the Brazilian prison system. In 1992, police and prison officials brutally suppressed an uprising by prisoners in the Carandiru Casa de Detenção, who were protesting the conditions in which they lived. One hundred and eleven inmates were killed, and the survivors were tortured. The PCC was formed in response to these deaths, and since then has wreaked havoc both inside and outside of prisons.14 Brutal prisons have failed to rehabilitate prisoners or prepare inmates to be reintegrated into society. This usually leads to higher rates of recidivism, as released prisoners begin to commit crimes of escalating violence, leading some to label Brazil’s prisons as “schools for crime.”  Government Responsibility, Popular Hostility&lt;br/&gt;Popular opinion toward suspected criminals is extremely hostile in Brazil. Many Brazilians oppose the idea of extending rights to the imprisoned, and are not particularly concerned by inhumane prison conditions or brutal tactics employed by prison officers. After the 1992 massacre of 111 prisoners at Carandiru, public opinion polls showed that a significant number of people supported the actions taken by police.15 As The Economist put it, “The public tends to feel that if Brazil’s prisons are hell, so much the better.”16 This is an obstacle to success for many reformist politicians, because they are perceived as being “soft” on crime. It seems to many officials that no matter what policy is most effective, they have only two choices: appear “tough” on crime by advocating harsh policies toward alleged criminals, or advocate “soft” policy based on rehabilitating convicts and lose the next election.  There is, of course, great value in the democratic principle that the government should pursue policies that reflect the will of the people. However, human rights are not subject to popular referendum in the same way that other policy matters may be. Moreover, Brazil is party to many international instruments that guarantee human rights, and Brazil’s constitution and federal laws contain a series of rights that apply to all Brazilian citizens, including accused criminals. Unfortunately, many of these rights are currently being violated in Brazil’s penal system.  In addition to instances of torture, inhumane treatment, and other human rights abuses, violations of legal procedural rights are also extremely common. For instance, the Brazilian Constitution of 1988 provides that any citizen accused of committing a crime has the right to a defense lawyer, which should be provided at government expense if the accused cannot afford private counsel. However, although more than 80% of prisoners in Brazil cannot afford a lawyer, very few have been provided with adequate defense.17Defensoria Publica, the body that is constitutionally mandated to provide these free legal services, does not have enough funding or staff to deal with the huge number of cases that come its way. As a result, many prisoners are never provided with a lawyer, and public defenders do not have the time or resources to give each case the attention it is constitutionally entitled to.  Furthermore, a large number of Brazilian prisoners have never even been convicted of a crime. These pre-trial detainees make up 44% of Brazil’s total prison population, which is almost 500,000 in total.18 Although Brazilian law does allow pre-trial detention for a limited time as a precautionary measure, judges are currently overusing the practice. Prisoners remain in pre-trial detention for months or years, in some cases for longer than the maximum sentence for the crime of which they have been accused. One stopgap attempt at reform of Brazil’s prison system has been the creation of mutirões, groups of judges who review the caseloads of specific states, and release prisoners who have been detained illegally. As of November 2009, mutirões had freed 20% of pre-trial detainees whose cases they examined. This means that 16,466 people had been in jail illegally, and many more almost certainly still are.19  It is undoubtedly the responsibility of the Brazilian federal government to correct this situation, no matter what public opinion polls say. This will involve not only penitentiary reform, but also reform of Brazil’s sluggish judiciary which, due to its tendency to resort to pretrial detention, is at least partly to blame for prison overcrowding. To his credit, President Lula has made attempts to reform the judiciary, but most of these efforts have been blocked.20 But even if his attempts had been successful, the improvement of prison conditions would still be necessary to create true and sustainable change.  As both the BBC and The Economist have reported, federal officials argue that it is the responsibility of state governments to ensure that prison conditions are adequate, and that the federal government is “largely helpless if state authorities refuse to cooperate.”21Although it is true that most of the responsibility technically rests with state governments, it is far from true that the federal government is “helpless.” Firstly, they are able to provide funding. Secondly, the National Council on Criminal and Penitentiary Policy is an instrument of the federal government, and is supposed to inspect detention sites and report on their adequacy.22 By taking full advantage of this opportunity and committing the Council to frequent and unannounced inspections with publicly-released results, the federal government could potentially assert much more control over prison conditions.  Furthermore, the federal government certainly has the power to pressure states into improving detention facility conditions by making penitentiary reform a national priority. The federal government has not done this, most likely because of the negative political consequences such an effort would entail. However, as Lula’s presidency nears its end, it seems that an important opportunity for improving Brazil’s prison system has been missed. Lula, with his unique and resilient popularity, may have been one of very few officials who could have taken a stand for penitentiary reform and politically survived it. In any case, the next federal government has a responsibility to at least make an attempt at encouraging penitentiary reform, since leaving it to state governments is obviously not working. Perhaps it could mitigate political fallout by pointing out that the current system doesn’t just put criminals through hell, it also allows many of them to escape punishment. Brazil’s criminal justice system is so overloaded that, according to the IBA, a great number of sentences go un-served. Some convicts never see the inside of a cell, as they slip through the cracks of inefficient bureaucracies, becoming fugitives to the law. The IBA estimated that the number of people who have been sentenced to jail time but are not serving it is currently around 60,000.23  Applying Pressure – The Role of the United States&lt;br/&gt;Just as it may be necessary for Brazil’s federal government to pressure its state governments into penitentiary reform, perhaps it is necessary for an outside force to apply pressure on Brazil’s federal government before change will take place. Human rights NGOs and international bodies like the UN and the Inter-American Commission on Human Rights have been doing this consistently, but to no avail. The obvious alternative is that the United States government urge Brazil to make penitentiary reform a priority. As the dominant power in the hemisphere, the U.S. arguably has a responsibility to promote human rights in the region.  But in this case, the United States has very limited power to influence events. Lula has made huge progress in ensuring that Brazil pursues policies decided in Brasilia, rather than those that Washington would prefer. This has been especially clear in his foreign policy decisions, most notably in Brazil’s relationship with Iran. However, growing Brazilian independence means that Lula is able to resist Washington’s influence not only when its preferences are bad for Brazil, but also when they are in Brazil’s best interest, as would be the case if the U.S. began to seek improvement in the Brazilian prison system.  Furthermore, the United States’ own record of human rights violations inhibit its authority to call for prison reform in Brazil. The Guantánamo Bay detention facility is still operating, despite highly publicized human rights violations that took place there and the fact that virtually all of its prisoners could be called “pre-trial detainees.” It is now undeniable that the United States has used torture, or “enhanced interrogation techniques” as they are sometimes euphemistically called, in the recent past. The horrifying photos leaked from Abu Ghraib are still floating in the public consciousness. If the government of the United States were to publicly call for the improvement of prison conditions in Brazil, it would most likely be accused of hypocrisy, and rightly so.  Strategies for Improvement&lt;br/&gt;Even if the Brazilian authorities pursue penitentiary reform, the question of which solutions would be most effective would be a difficult one. Several approaches, however, can be ruled out. Simply building more prisons, for instance, would not be effective. In fact, this strategy has already been tried and failed. In 2000, The Economist, along with then-Rapporteur to the United Nations High Commission for Human Rights Nigel Rodley, predicted it would not work.24 This year, the IBA reported that they were right: building more prisons only encouraged judges to sentence more people to incarceration, increasing the prison population more rapidly than new cells were being built.25  Several strategies to reform Brazil’s penitentiary system have been suggested by both domestic and international NGOs, and all of them must be pursued if change is to take place. Sentences involving community service and fines, rather than jail time, should be used as frequently as possible for non-violent crimes, and pre-trial detentions should be cut back. Conditions in prisons must be improved to meet minimum human rights standards. This can be done by putting greater effort into inspections, which should be conducted without previous warning. The culture of impunity that now exists for prison and police officials who abuse detainees must also end. The legal rights of accused criminals must be met. Expanding Defensoria Publica so that it is able to handle its large caseload would be a step in the right direction.  The Brazilian authorities should not be criticized too heavily. To say they have completely ignored this problem would be an exaggeration; in fact, most of the strategies suggested above have already been tried at one time or another. The problem is that implementation has not been widespread, and attempts at reform have only been half-hearted. The political will to truly transform the penitentiary system simply does not exist.  As Brazil rises to the status of a leading democratic power in the region, it must raise its human rights standards as well. The United States has often been criticized because, despite the fact that it is a world leader economically and militarily, other developed nations frequently do a better job of protecting the human rights of their people and promoting human rights around the world. As Brazil begins to emerge as a true world power, perhaps it can avoid this fate. However, in order to do so it must comply with the standards required by both its own constitution and international law, and it can start by improving the Brazilian prison system.&lt;br/&gt;References for this article are available &lt;a href=&quot;http://cohaforum.blogspot.com/2010/08/inhumane-ineffective-intolerable.html&quot;&gt;here&lt;/a&gt;.&lt;br/&gt;</description>
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      <title>MISION KURWINSI</title>
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      <pubDate>Mon, 23 Aug 2010 11:15:20 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Entries/2010/8/23_MISION_KURWINSI_files/Screen%20shot%202010-08-23%20at%2011.16.03%20AM.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Media/object001_6.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:107px; height:80px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;HERMANOS&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;CON MUCHA ALEGRIA LE COMPARTIMOS ESTE VIDEO QUE MUESTRA UN POCO EL TRABAJO QUE VENIMOS HACIENDO CON LAS POBLACIONES DEL RÍO NAPO.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;GRACIAS AL PROGRAMA DEL CUIDADO DE LA CREACIÓN DE CEAS QUE NOS ACOMPAÑA EN ESTA LABOR.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;DIFUNDIR ESTE VIDEO COMO UNA HERRAMIENTA PARA LA PASTORAL&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;EL TRABAJO EN PASTORAL SOCIAL E INDIGENA DE LA PARROQUIA DE NUESTRA SEÑORA DE LA ASUNCIÓN EN EL RIO NAPO - LORETO - PERÚ SE REALIZA CON EL APOYO DE MUCHOS LAICOS Y BENEFACTORES A QUIENES LE DEBEMOS MUCHO&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;MUCHAS GRACIAS&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;VER VIDEO EN YOUTUBE&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;MISION KURWINSI&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Distritos: ejemplo político a seguir</title>
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      <pubDate>Wed, 18 Aug 2010 17:24:30 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Entries/2010/8/18_Distritos__ejemplo_politico_a_seguir_files/Screen%20shot%202010-08-18%20at%205.26.53%20PM.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Media/object004_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:256px; height:56px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Ubicados en el ámbito que contiene el sentimiento ciudadano electoral, logramos visualizar un hecho que visto con positivismo, revela cuanto de sabiduría y cultura política, son capaces de desarrollar ciudadanos cuya figura e imagen no figuran en la  retina ciudadana de la ciudad capital; y sin embargo sin mucho bombo, han logrado concertar ideas  y conceptos, para desarrollar una campaña serena y culta en el desarrollo de la justa electoral que nos dará un nuevo alcalde y un nuevo presidente regional.&lt;br/&gt;En efecto, desde el lunes 9 hasta el domingo 15 de agosto, los Apus, autoridades y fieles de 44 comunidades  indígenas y ribereñas de la cuenca del río Napo y Curaray, así como la población de Santa Clotilde y del distrito del Napo,  se dieron cita en la semana de aniversario de la Parroquia de nuestra señora de la Asunción, donde desarrollaron diversos temas como por ejemplo “Ciudadanía y Democracia, Participación y Control Ciudadano, además de Procesos electorales 2010 – 2011, a cargo de la ONPE, siguiendo el tema “Derecho de Consulta de los pueblos indígenas” expuesto por el CAAAP; asimismo el tema “Criterios éticos para elegir candidatos” a cargo del CEAS.&lt;br/&gt;En los talleres desarrollados por los profesionales venidos  de Lima e Iquitos, los participantes tomaron la decisión de presentar un pliego petitorio donde manifiestan su deseo de participar con propuestas de gobierno al alcalde que salga electo el próximo 3 de octubre del 2010.&lt;br/&gt;En la cita estuvieron cinco  de los siete los siete candidatos , que participaron en el foro “Plan de Gobierno local del Napo”, donde se congregaron los candidatos de los diversos partidos y movimientos políticos participantes, quienes en un diálogo respetuoso con la población, dieron a conocer sus planes de gobierno y como y con quien trabajarán en caso de llegar a ser gobierno de la municipalidad distrital.&lt;br/&gt;Finalmente los participantes decidieron firmar un acuerdo de gobernabilidad en el Napo, como punto de partida para lograr una jornada electoral interesante y acorde con la política local y regional de Loreto. Como podemos apreciar, dicho distrito ya dio el ejemplo, ¿que esperan los demás para hacer lo propio?.&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Se ha dado un gran paso para la gobernabilidad en la Amazonía</title>
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      <pubDate>Tue, 17 Aug 2010 11:15:41 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Entries/2010/8/17_Se_ha_dado_un_gran_paso_para_la_gobernabilidad_en_la_Amazonia_files/P7270159.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Media/object002_3.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:107px; height:80px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Lo vivido la semana pasada en Santa Clotilde es una muestra de apertura al diálogo y al deseo profundo de ser escuchados, esto por parte de quienes habitan estas tierras amazónicas.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Con la presencia de apus, autoridades comunales, lideresas y organizaciones civiles, políticas, religiosas y de los movimientos políticos que aspiran al gobierno local de uno de los distritos considerados por el INEI como uno de los más pobres, aunque es a pesar de ello, rico en recursos hidroenergéticos y forestales, y esto lo muestra la presencia de un buen número de empresas petroleras presentes en la zona, así como de mineros artesanales e informales que buscan oro, como madereros ilegales que desbaratan los bosques.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;La muestra es que la población de esta cuenca despierta cada vez más. El diálogo respetuoso y alturado, el deseo de informarse, pero sobretodo de entrar en acuerdos con sus autoridades ha llevado a los representantes de 44 comunidades, entre nativas y campesinas de la cuenca del Napo, ha entablar y firmar un ACUERDO DE GOBERNABILIDAD, donde se hacen propuestas de gobierno para la nueva gestión 2011-2014. Temas en educación, salud, desarrollo productivo, comunidades indígenas, entre otros fueron el contenido de un documento que expresa la voluntad de ser tomados en cuenta cuando se tenga que trabajar por ellos.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Me alegra mucho saber que como Iglesia estamos acompañando este momento. No es algo nuevo, es cierto. Pero el fruto que se ha dado con esta firma es un ejemplo a seguir. Otras comunidades y distritos podrían hacer lo mismo. Sentarse a dialogar con los candidatos, escucharlos, rompiendo así el tipo de campañas políticas que desarrollan cuando visitan los pueblos llevando alcohol y música.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Los naporunas han demostrado que saben dialogar. Solo falta crear los espacios para ellos. Por eso felicito y agradesco la intervención del CAAAP y de CEAS, instituciones de iglesia que vienen trabajando programas de formación en temas de amazonía y cuidado de la creación. Así también resaltar la labor de la ONPE por el esfuerzo de trabajar en convenio con el CAAAP para juntar recursos y objetivos comunes que benefician a la población más pobre. Resaltar también la labor del IIAP, quien ha sabido mostrar su apoyo enviándonos un representante profesional que ayude en el proceso del Foro Conversatorio que dió como resultado una importante firma. Señalo que este profesinal es in ingeniero que proviene de la etnia indígena awajun en Loreto.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Ahora surge la pregunta: ¿y que sigue? Es continuar con el acompañamiento a las poblaciones. El documento de Aparecida como otros llamados que hace la Iglesia Latinoamericana nos piden que la evangelización tiene que tocar temas profundos donde se vean involucrados los más pobres. A esto puedo llamar Misión continental. En esta semana, el protagonismo del laico, del indígena, del amazónico ha sido crucial para esta parte de la Iglesia Latinoamericana. Es un desafío muy grande para todos, y para los misioneros es un reto enorme estar cada vez más involucrados en este tipo de trabajos.  &lt;br/&gt; &lt;br/&gt;La doctrina social de la Iglesia es un campo muy grande, pero sobretodo, es una tarea urgente en latinoamerica y muchas partes del mundo, allí donde hay voluntad de trabajar con y para las poblaciones más abandonadas. La amazonía sigue siendo, así como nuestros hermanos indígenas, un campo de acción pastoral y misionera urgente para nosotros y para las nuevas generaciones comprometidas.&lt;br/&gt;Atte.&lt;br/&gt;ROBERTO CARRASCO ROJAS, OMI&lt;br/&gt;Misión Santa Clotilde - Río Napo - Loreto&lt;br/&gt;Vicariato San José del Amazonas - Perú&lt;br/&gt;Coordinación de Pastoral Indígena&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://cid-e4f7d68270796ffa.skydrive.live.com/redir.aspx?page=play&amp;resid=E4F7D68270796FFA%21649&amp;type=1&amp;Bpub=SDX.Photos&amp;Bsrc=Photomail&amp;parid=E4F7D68270796FFA%21648&amp;authkey=IT*l830Z7AA%24&quot;&gt;&lt;br/&gt;&lt;/a&gt;OLYMPUS DIGITAL CAMERA&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://cid-e4f7d68270796ffa.skydrive.live.com/redir.aspx?page=browse&amp;resid=E4F7D68270796FFA%21648&amp;type=5&amp;Bpub=SDX.Photos&amp;Bsrc=Photomail&amp;authkey=IT*l830Z7AA%24&quot;&gt;Se ha dado un gran paso para la gobernabilidad en la Amazonía&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://cid-e4f7d68270796ffa.skydrive.live.com/redir.aspx?page=play&amp;resid=E4F7D68270796FFA%21648&amp;type=5&amp;Bpub=SDX.Photos&amp;Bsrc=Photomail&amp;authkey=IT*l830Z7AA%24&quot;&gt;VER PRESENTACIÓN&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://cid-e4f7d68270796ffa.skydrive.live.com/redir.aspx?page=downloadaszip&amp;resid=E4F7D68270796FFA%21648&amp;type=6&amp;Bpub=SDX.Photos&amp;Bsrc=Photomail&amp;authkey=IT*l830Z7AA%24&quot;&gt;DESCARGAR TODO&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://cid-e4f7d68270796ffa.skydrive.live.com/redir.aspx?page=upload&amp;resid=E4F7D68270796FFA%21648&amp;type=5&amp;Bpub=SDX.Photos&amp;Bsrc=Photomail&amp;authkey=IT*l830Z7AA%24&quot;&gt;AGREGAR MÁS FOTOS&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>CANDIDATOS PARA LA  MUNICIPALIDAD DEL DISTRITO DEL NAPO FIRMAN ACUERDO DE GOBERNABILIDAD</title>
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      <pubDate>Tue, 17 Aug 2010 11:13:40 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Entries/2010/8/17_CANDIDATOS_PARA_LA_MUNICIPALIDAD_DEL_DISTRITO_DEL_NAPO_FIRMAN_ACUERDO_DE_GOBERNABILIDAD_files/P7290009.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.omi-jpic.org/OMI_JPIC/Justice,_Peace_and_Integrity_of_Creation/Media/object001_7.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:107px; height:80px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;VICARIATO SAN JOSE DEL AMAZONAS                            CENTRO AMAZONICO DE         &lt;br/&gt;Parroquia Ntra. Señora de la Asunción                      ANTROPOLOGIA Y APLICACION&lt;br/&gt;                Santa Clotilde                                                              PRÁCTICA - CAAAP&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;AÑO  DE LA CONSOLIDACION  ECONOMICA Y SOCIAL DEL PERU&lt;br/&gt;CANDIDATOS PARA LA  MUNICIPALIDAD DEL DISTRITO DEL NAPO FIRMAN ACUERDO DE GOBERNABILIDAD&lt;br/&gt;NOTA DE PRENSA&lt;br/&gt;Los apus, autoridades, dirigentes y animadores cristianos de 44 comunidades indígenas y ribereñas de la cuenca del río Napo y Curaray, como la población  de Santa Clotilde, capital del distrito de Napo, se encontraron en la Semana de aniversario de la Parroquia Nuestra Señora de la Asunción. &lt;br/&gt;Desde el lunes 9 hasta el domingo 15 de agosto se ha trabajado un programa variado donde se han desarrollado temas como: Ciudadanía y Democracia, Participación y Control Ciudadano, Procesos Electorales 2010 – 2011 a cargo de la ONPE; Derecho de Consulta de los Pueblos Indígenas a cargo del CAAAP; Criterios Éticos para elegir candidatos a cargo de CEAS.  En los  talleres realizados por los profesionales provenientes de la ciudad de Lima y de Iquitos, los y las participantes tomaron la decisión de presentar un pliego petitorio donde manifiestan su deseo de participar con propuestas de gobierno al alcalde que salga elegido el 03 de  octubre 2010.&lt;br/&gt;Cinco de siete candidatos se hicieron presentes en el Foro “Plan de gobierno local del Napo” el día  viernes 13 de agosto en el teatro municipal de Santa Clotilde, donde  se congregaron candidatos de diversos movimientos y partidos políticos, participantes de los talleres y público en general, quienes en un diálogo respetuoso con la población presente dieron a conocer su planes de gobierno, cómo y con quiénes trabajarán si llegasen al gobierno de la Municipalidad distrital. Como producto del trabajo realizado durante la semana, cuatro candidatos (VALOR, Mi Loreto, UNIPOL y MIL) firmaron el ACUERDO DE GOBERNABILIDAD donde se comprometieron a considerar los puntos allí mencionados como parte de su Plan de Gobierno 2011 – 2014.&lt;br/&gt;El evento estuvo moderado por el Ing. Marcial Trigoso Pinedo, representante del IIAP, quien con un grupo de profesionales de las instituciones convocadas a apoyar esta semana parroquial supieron acompañar en la reflexión y en la toma de decisiones a la población participante.&lt;br/&gt;Firmar un Acuerdo de Gobernabilidad en el Napo es un punto de partida para la población que participa y toma interés de su rol en la política local y regional de Loreto. Acompañamos el Documento del Acuerdo de Gobernabilidad&lt;br/&gt;  Santa Clotilde, 13 de Agosto 2010&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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